Archives for the month of: mai, 2011
Suite à la publication de l’enquête de l’Observatoire des Politiques Culturelles sur la diusion dans les Centres culturels,
Asspropro a le plaisir de vous inviter à participer à la rencontre professionnelle :
Les résultats de l’enquête viennent d’être publiés et démontrent, entre autres, une importante activité de diusion et
d’aide à la création au sein des Centres culturels. Au-delà des chires et de ces premières constatations,  nous vous
invitons à une journée de réexion et de travail an de partager ces données, croiser nos lectures, débattre des activités
et politiques de diusion & d’aide à la création dans les Centres culturels.
Les résultats de l’enquête correspondent-ils aux ressentis des professionnels ? Quels sens et éclairages complémentaires
apporter aux données statistiques ? Quels enjeux recouvrent la diusion ? Quels rôles, méthodes, moyens les Centres
culturels mettent-ils en place an de rencontrer ces enjeux ? En quoi cette enquête nous éclaire-t-elle sur les dés futurs
du secteur ? …
Dans l’attente du plaisir de vous accueillir le lundi 20 juin prochain à La Marlagne, nous vous prions de recevoir, Madame,
Monsieur, nos meilleures salutations.
En 2008, le Ministère de la Communauté française chargeait l’Observatoire des Politiques Culturelles d’établir un état des
lieux de la diusion et de l’aide à la création « en arts vivants » dans les Centres culturels reconnus en Communauté
française Wallonie-Bruxelles.  L’objectif poursuivi : avoir une meilleure représentation de la situation de la diusion et de
la création dans les Centres culturels, en connaître la dynamique et en dégager les principales caractéristiques.
Cécile Hoornaert
Coordinatrice
Alain Thomas
Administrateur
Christian Debaere
Président

Suite à la publication de l’enquête de l’Observatoire des Politiques Culturelles sur la diffusion dans les Centres culturels, Asspropro invite les professionnels à participer à une rencontre portant sur les résultats.

Les résultats de l’enquête viennent d’être publiés et démontrent, entre autres, une importante activité de diffusion et d’aide à la création au sein des Centres culturels. Au-delà des chiffres et de ces premières constatations,  nous vous invitons à une journée de réflexion et de travail afin de partager ces données, croiser nos lectures, débattre des activités et politiques de diffusion & d’aide à la création dans les Centres culturels.

Les résultats de l’enquête correspondent-ils aux ressentis des professionnels ? Quels sens et éclairages complémentaires à apporter aux données statistiques ? Quels enjeux recouvrent la diffusion ? Quels rôles, méthodes, moyens les Centres culturels mettent-ils en place afin de rencontrer ces enjeux ? En quoi cette enquête nous éclaire-t-elle sur les défis futurs du secteur ? …

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En 2008, le Ministère de la Communauté française chargeait l’Observatoire des Politiques Culturelles d’établir un état des lieux de la diffusion et de l’aide à la création « en arts vivants » dans les Centres culturels reconnus en Communauté française Wallonie-Bruxelles.  L’objectif poursuivi : avoir une meilleure représentation de la situation de la diffusion et de la création dans les Centres culturels, en connaître la dynamique et en dégager les principales caractéristiques.

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Lundi 20 juin prochain à La Marlagne, de 9h30 à 17h30.

Programme complet

Compte-rendu Troisième Etat des lieux des groupes de travail (12 mai 2011)

Le jeudi 12 mai 2011 au Gemeenschapscentrum De Vaartkapoen, les groupes de travail Cartographie et Interculturalité dans le cadre du Plan culturel pour Bruxelles, ont présenté leur état d’avancement. D’abord le GT Cartographie a présenté une première version du cahier de charges. Ensuite Actiris (le Pacte territorial de l’Emploi) a présenté les Plans de diversité des différentes organisations culturelles. Les sous-groupes Personnel, Public et Programmation du GT Interculturalité ont clôturé la matinée chargée mais enrichissante.

Compte-rendu

Plus d’infos…

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Contact

02 513 66 28
leen@brusselskunstenoverleg.be.

« Itinérance : un nouveau souffle dans la diffusion » | Théâtres itinérants et nouveaux territoires

Arts Nomades, Culture et Démocratie et le Citi (Centre International pour le Théâtre Itinérant) ont le plaisir de vous inviter à une journée de rencontre professionnelle, dans le cadre des Rencontres des Théâtres Itinérants, accueillies par le festival « *Sortilèges, rue & vous ! »

Le vendredi 3 juin 2011, de 9h30 à 17h00 au village itinérant, sur l’Esplanade d’Ath

Les théâtres itinérants, en Belgique comme en Europe, évoluent et insufflent de nouvelles logiques de diffusion dans l’ensemble du spectacle vivant. En marge des festivals, d’autres espaces de rencontre avec le public se créent. Mais beaucoup de troupes de théâtres itinérants sont encore dépendantes des seuls festivals. Dépendance par rapport à quand et où ces troupes se produiront, mais également par rapport à ce que ces troupes produisent… Or l’itinérance, parce qu’elle a créé ses propres outils, possède des atouts en tant que telle et peut s’affranchir de la logique événementielle comme seule possibilité d’épanouissement. Elle s’appuie sur du structurel, mais par sa souplesse et sa mobilité, elle propose d’autres modèles qui complètent une diffusion classique. De nombreuses compagnies seront présentes pour faire part de leur expérience.

De par leur mode de vie, les troupes des théâtres itinérants vont à la rencontre des populations, les mobilisent, et créent des espaces alternatifs. Elles s’imprègnent des lieux où elles montent leurs tentes et garent leurs roulottes. Non, l’Itinérance n’est pas synonyme de court-terme, même si son temps d’implantation est limité. Grâce à leur pratique et leur expérience, les théâtres itinérants atteignent les objectifs principaux définis dans les politiques culturelles et d’aménagement du territoire de la communauté française, mais cela ne leur est pas reconnu…

Cette journée de rencontre s’adresse à toutes les personnes qui s’interrogent sur l’itinérance, sa philosophie et ses pratiques ou qui tout simplement veulent découvrir un nouvel outil de diffusion. Elle s’adresse aux diffuseurs qui voudraient élargir leur réseau, diversifier et enrichir leurs habitudes de programmation. Enfin, elle concerne les décideurs politiques en charge des matières culturelles (échevin de la Culture, cabinets, ministres, administrations) qui devraient encourager l’Itinérance dans le paysage de la Communauté française, et plus largement au niveau européen.

Programme

  • 09h30 : Accueil
  • 10h00-10h30 : Mots d’introduction du modérateur de la journée, Paul Biot (Fondateur du Mouvement du Théâtre Action) ainsi que des organisateurs : France Everard (Cie Arts Nomades), François Colombo (Président du Citi) et Christelle Brüll (Coordinatrice de Culture et Démocratie)
  • 10h30-11h00 : « L’Itinérance, une définition subjective de l’itinérance » par Pierrot Heitz (Rideau Attelé) et Raphaël Faure (Théâtre des Chemins), tous deux administrateurs de Cies itinérantes, et membres actifs du Citi.
  • 11h00-11h15 : « L’Itinérance : enjeux de la diffusion » – Anne Gonon (chargée des études et de la recherche à Hors Les Murs, journaliste et auteur)
  • 11h15-11h30 : Pause café
  • 11h30-12h40 : « Accueillir l’Itinérance : regards croisés » – Choix entre deux ateliers : l’un animé par Nadège Albaret (Centre Culturel de Berchem-Sainte-Agathe) et Claude Fafchamps (Cie Arsenic) ; l’autre par Déborah Giovagnoli (Centre Culturel de l’Eden), Nathalie Dubois (directrice et chargée des projets de partenariat à la bibliothèque provinciale de l’Université du Travail), et France Everard (Cie Arts Nomades).
  • 12h40-13h00 : Mise en commun des ateliers
  • 13h00-14h00 : Lunch concocté par l’Artisane Culinaire…
  • 14h00-16h15 : « Alternatives et mise en pratique »
    –          Gaspar Leclere (Cie Les Baladins du Miroir) : Mode d’emploi de l’Itinérance
    –          Jacques Remacle (Cie Les Nouveaux Disparus) : Travail de réseau et Arts Forains : histoire de pratiques
    –          Claude Véron (Président de Jeunes Talents Cirque Europe Association) : La diffusion de l’itinérance à l’échelon européen
    –          Marc David (AMACCA : Association pour le Maintien des Alternatives en matière de Culture et de Création Artistique) : Un réseau secondaire de financement
    –          Andreas Christou (Président de la FAR – Fédération des Arts de la Rue, du Cirque et des Arts Forains) : Enjeux politiques
  • 16h15-16h30 : Pause
  • 16h30-17h00 : Conclusions, perspectives – Anne Gonon et Paul Biot.
  • 18h00 : Festivité de clôture du festival…

Informations pratiques

Un PAF de 15 euros est demandé aux participants pour la participation à la journée (sont inclus le repas de midi et les boissons pendant les pauses). La somme est à verser sur le compte d’Arts Nomades : 751-2012385-63. En communication, précisez votre nom et la date du 3 juin 2011. L’inscription ne sera prise en compte qu’une fois le paiement effectué et le talon réponse reçu. Attention : annulation avec remboursement possible jusqu’à 7 jours avant l’événement (27 mai 2011).

Plus d’infos…

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TALON-RÉPONSE

à renvoyer à Culture et Démocratie avant le 27 mai 2011

70 rue Emile Féron – 1060 Bruxelles

Tél : 02/502 12 15 – Courriel : info@cultureetdemocratie.be

Nom…………………………..………………………

Prénom……………………………………………..

Fonction…………………………………………..

Organisme………….…………………………….

Adresse………………………………………………

Tél…………………………………………………….

Fax…………………………………………………….

Courriel………………………………………………

O Participera à la journée de rencontre professionnelle « Itinérance : un nouveau souffle dans la diffusion » et s’engage à verser la somme de 15 euros.

APPEL À PROJETS

Ouvert jusqu’au 15 juin 2011

Cet appel à projets est destiné aux opérateurs associatifs implantés en Wallonie ou à Bruxelles dont l’action régulière implique la participation récurrente de volontaires.

Le projet doit :

  • porter sur une ou plusieurs compétences de la Communauté française, de la Région wallonne ou de la Cocof,
  • avoir une portée transversale,
  • être transférable, avoir une portée exemplative en termes de bonne pratique ou avoir une portée significative en termes d’information nouvelle,
  • aboutir à une production ou à une communication publique en 2011 ou en 2012 impliquant des volontaires ou à destination de volontaires ou des structures qui les encadrent et
  • mettre en valeur de manière concrète et visible pour un public plus large que celui du porteur du projet au moins une des dimensions suivantes :

– acquisition d’aptitudes et de compétences des volontaires,
– solidarité sociale et cohésion sociale,
– liens intergénérationnels développés par le volontariat (volontaires et destinataires de l’action),
– analyse des conditions de développement du volontariat (structures d’encadrement, volontaires, destinataires de l’action),
– développement de la visibilité médiatique du volontariat et de la communication vers le grand public.

L’information complète et le formulaire sont téléchargeables sur :

www.eyv2011.be ; www.culture.be ; www.cfwb.be ; www.cocof.irisnet.be ; www.socialsante.mrw.wallonie.be

Si vous souhaitez déposer un projet, complétez le formulaire en ligne et renvoyez-le au plus tard le 15 juin 2011 à l’adresse électronique suivante : volontariat@cfwb.be

ou à l’adresse postale suivante :

Ministère de la Communauté française
Direction générale de la Culture
Année Européenne du Volontariat

A l’attention de France LEBON
Directrice générale adjointe
Bd Léopold II, 44
1080 Bruxelles

Les associations pèsent de plus en plus lourd dans l’économie Une croissance plus rapide que les autres secteurs

Les associations jouent un rôle de plus en plus important dans l’économie belge. Ce secteur a crû les 10 dernières années de manière plus forte que le reste de l’économie. Cette évolution s’est traduite notamment par une croissance régulière de l’emploi : plus d’un salarié sur dix – 11.5% – est actif dans une association, soit 431.700 personnes.

Le secteur associatif a contribué à créer plus de 119.000 emplois nets supplémentaires sur l’ensemble de la période 2000-2008, alors que le reste de l’économie générait environ 212.000 emplois nets supplémentaires. L’apport des associations au PIB a lui aussi augmenté : il se chiffre aujourd’hui à près de 5.1%.


Telles sont quelques-unes des conclusions révélées dans l’étude « Le Poids économique des associations en Belgique ». Une analyse quantitative que la Fondation Roi Baudouin et la Banque Nationale ont rendu publique ce 6 avril 2011.

Pour réaliser cette étude, les auteurs de la Banque Nationale se sont basés sur les chiffres du « compte satellite des institutions sans but lucratif (ISBL), des tableaux établis par l’Institut des comptes nationaux.  Cette étude porte sur la période de 2000 à 2008. Elle permet donc de dégager des tendances significatives.

Sous le terme de « compte satellite des ISBL », l’analyse de la BNB couvre toutes les asbl, les fondations, les ministres des cultes, les associations professionnelles, les organisations d’employeurs et les partis politiques. Les organisations soumises au contrôle des pouvoirs publics ne sont pas reprises. Les ISBL ne correspondent donc pas au secteur non-marchand (lequel reprend notamment les services publics) ou à celui de l’économie sociale (laquelle inclut des formes d’organisations comme certaines coopératives, les mutuelles et les sociétés à finalité sociale qui ne respectent pas strictement le critère de finalité non lucrative qui s’applique aux ISBL).

En outre, pour des raisons de disponibilité de données, seules les ISBL employant des travailleurs salariés sont prises en compte.

Quelques-unes des conclusions les plus marquantes:

• Le compte satellite des isbl en Belgique couvre 17.800 associations, dont la production totale s’élève à plus de 28,5 milliards d’euro. Les ISBL constituent donc un acteur appréciable du paysage économique. Ainsi, avec une part s’élevant à plus de 5% du PIB en 2008, le secteur des ISBL rivalise en poids avec d’autres secteurs d’activité importants tels que le secteur de la construction ou le secteur financier.

• Entre 2000 et 2008, la valeur ajoutée brute du secteur des ISBL a augmenté en moyenne de 6,8 p.c. sur base annuelle, alors que la croissance annuelle moyenne du PIB était de 4,0 p.c. Cette plus forte hausse de la valeur ajoutée des ISBL par rapport au PIB a induit une progression continue du poids des ISBL dans l’économie nationale. C’est ainsi que la part des ISBL dans le PIB est passée de 4,1 p.c. à  5,1 p.c.  entre 2000 et  2008.

Lorsque la variable de l’emploi est considérée, l’écart de croissance entre le secteur associatif et l’économie dans son ensemble est encore plus prononcé. En effet, sur la période 2000-2008, la croissance annuelle moyenne de l’emploi dans le secteur des ISBL a été de 4,2 p.c. contre 1,1 p.c. dans l’économie totale. Cette évolution témoigne à nouveau du rôle important joué par les ISBL sur le terrain de l’emploi : la part de l’emploi des ISBL dans l’emploi total dépasse largement les 11 p.c. en 2008 contre seulement quelque 9 p.c. en 2001.

• Les ISBL actives dans la branche de la santé contribuent pour près de 40 p.c. à la valeur ajoutée totale du secteur des ISBL, alors qu’elles ne représentent que 4 p.c. des institutions couvertes par le compte satellite des ISBL. Les ISBL reprises dans la branche de l’action sociale (centres d’accueil et de protection pour personnes en difficulté, les services d’assistance aux réfugiés, les activités de visites aux personnes âgées ou malades ou encore les organismes d’action sociale à compétence spécialisée tels que la Croix-Rouge et Médecins sans frontières) représentent 29 p.c. de la valeur ajoutée du secteur des ISBL.

• Si on examine l’apport des ISBL par branche d’activité, on constate que l’apport des ISBL en termes de valeur ajoutée est considérable dans la branche de l’action sociale, se chiffrant à 72 p.c. de la valeur ajoutée totale de cette branche. Cette contribution a par ailleurs progressé de près de 6 points depuis 2000. Une autre branche dans laquelle le poids des ISBL est en progression est celle de la santé puisqu’il y est passé de 41 à 45 p.c. entre 2000 et 2008. La place importante occupée par les ISBL dans les domaines de l’action sociale et de la santé doit être mise en relation avec le fait que l’on y retrouve beaucoup d’institutions offrant des services largement financés par les pouvoirs publics.

• Cette forte dynamique au niveau des ISBL se traduit par des créations nettes d’emplois ininterrompues sur la période analysée et ce, même lorsque le reste de l’économie subissait des destructions nettes d’emplois (en 2002 et 2003). Le secteur associatif a contribué à créer plus de 119.000 emplois nets supplémentaires sur l’ensemble de la période 2000-2008 (soit une moyenne de quelque 15.000 emplois créés par an), alors que le reste de l’économie générait environ 212.000 emplois nets supplémentaires. Globalement, le secteur des ISBL a donc concouru pour près de 36 p.c. à la création d’emplois entre 2000 et 2008.

• L’emploi salarié dans les ISBL a augmenté de 38 p.c. entre 2000 et 2008, contre une hausse cumulée de 7 p.c. dans le reste de l’économie.

• Ce phénomène de création d’emplois est généralisé à toutes les branches d’activité des ISBL. C’est dans les branches de la santé et de l’action sociale que l’emploi est le plus important en 2008 avec respectivement 144 600 et 153 500 salariés occupés dans des ISBL. Ces deux branches réunies totalisent ainsi près de 70 p.c. de l’emploi salarié total des ISBL

Vous trouverez ici les tableaux qui résument ces données-clefs.

L’étude peut être téléchargée gratuitement sur ce site ou commandée au 070-233.728.

Plus d’informations :  kristin.bosman@nbb.be, Banque Nationale, 02 221 46 28