Archives for the month of: janvier, 2012

Au rythme de dix numéros par an, Bruxelles en mouvements vous parle des grands enjeux urbains bruxellois, informe les habitants sur les questions d’environnement urbain et les aide à participer à l’amélioration du cadre de vie.

Liant les actions locales aux problématiques globales, Bruxelles en mouvements explique les enjeux dans tous les domaines qui touchent au cadre de vie en ville : que ce soient les permis d’urbanisme et d’environnement, les propositions en matière de déplacements, la problématique des déchets, la lutte contre les nuisances sonores et les pollutions ou la réflexion sur le logement et le patrimoine culturel. À votre demande, nous vous envoyons gratuitement un exemplaire du dernier numéro pour vous donner un aperçu de la publication.

Découvrez ici les sommaires des numéros de Bruxelles en mouvements déjà parus. Les anciens numéros peuvent être téléchargés au format pdf à partir de l’avant-dernier numéro.

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Source: http://www.ieb.be/

A l’heure où de plus en plus de personnes utilisent quotidiennement les médias sociaux, certaines questions viennent à l’esprit des professionnels de la promotion culturelle : faut-il intégrer ces outils à notre stratégie de communication ? Quel est l’impact réel de facebook sur le public ? Et si résultats il y a, quel public touche-t-on réellement ? Comment utiliser efficacement ce canal ? Quel langage utiliser ? Est-ce vraiment gratuit ? Combien de temps cela demande-t-il au quotidien ? Existe-t-il une réglementation à respecter ?

Autant de questions auxquelles a tenté de répondre pour nous Vincent Joris, formateur chez Microsoft.

(Re)Définir sa stratégie de communication

Avant toute chose, vous devez savoir ceci : le social ne peut en aucun cas être utilisé comme une solution à un problème de communication, il doit renforcer une stratégie existante ! Votre stratégie de communication se doit donc d’être stable à la base, ce n’est qu’ensuite qu’elle pourra être renforcée à l’aide des médias sociaux afin de permettre une interaction, un feed-back, un échange avec les publics.

Voici les questions essentielles à se poser :

1. Les Personnes, L’audience

Commencez en définissant votre audience, et en cernant bien vos priorités : membres, sponsors, partenaires, pouvoirs publics, tout public, etc.

  • Qui sont les personnes avec qui vous essayez d’engager la conversation ?
  • Quel genre d’interactions veulent-elles avoir avec vous ?
  • Quels sites utilisent-elles pour faire leurs recherches en rapport avec vos activités et interagir avec leurs pairs.

Si une analyse d’audience n’est pas pertinente, une simple enquête sur les habitudes de vos publics cibles peut déjà présenter un excellent point de départ. La stratégie de communication doit s’adapter au public ciblé. Par ailleurs, la stratégie interne doit être intégrée à la stratégie de communication globale.

2. Les Objectifs

Toute stratégie de média sociaux requiert un but clair. Les objectifs devraient se concentrer sur l’impact stratégique, comme par exemple augmenter les visites sur votre site web.

  • Quels objectifs mesurables tentez-vous d’atteindre ?
  • Dans quelle mesure les objectifs de votre audience s’alignent-ils aux vôtres ?
  • Voulez-vous renforcer la relation que vous avez avec vos membres, supporters et enthousiastes actuels, ou bien sensibiliser des potentiels sympathisants ?

3. La Stratégie, Le Message

Comment allez-vous atteindre vos objectifs ?

  • Comment voulez-vous améliorer votre relation avec votre audience ?
  • Comment est-ce que votre stratégie supportera vos objectifs ? La clé du partage social est un contenu simple qui s’adresse aux besoins réels de votre audience.
  • Comment définissez-vous votre succès ? A quoi ressemblera-t-il ?
  • De quelles ressources avez-vous besoin ?
  • Comment allez-vous mesurer vos efforts ?

Il importe de définir des messages spécifiques pour les différentes audiences que l’on souhaite toucher. Les messages doivent être adaptés mais pas trop différents ni trop nombreux (trop de communication tue la communication).

4. Le Canal, La Technologie, Les Tactiques

Sélectionnez les tactiques et canaux sociaux qui vous permettront d’atteindre vos objectifs stratégiques. Cette étape est la dernière pour une raison : vous ne devez pas vous concentrer sur vos tactiques avant d’avoir établi vos objectifs et votre stratégie.

  • Quels canaux sociaux sont adéquats pour atteindre votre audience ?
  • Où est-ce que votre audience s’est-elle déjà engagée ?

Il importe de choisir ses canaux de communication en fonction des objectifs et de la stratégie que l’on a préalablement définis :

  1. Avant même de créer une page, il est primordial d’être à l’écoute, de suivre les conversations autour du (des) sujet(s) qui vous intéresse(nt).
  1. Ensuite, il importe de se poser une question essentielle : les réseaux sociaux vont-ils permettre un renforcement des messages ? La cible a-t-elle été définie ? Ce type de canal est-il l’un des éléments essentiels de la stratégie de communication ? Le type de canal choisi doit correspondre au type de message diffusé.
  1. La question de l’accessibilité est également importante. Il faut gérer la page au quotidien, répondre aux commentaires positifs et négatifs, etc. Une règle d’or relative à l’interactivité consiste à toujours répondre aux questions qu’on nous pose.
  1. Le renforcement de la relation avec les gens se situe au centre des enjeux d’un réseau social. Cette relation s’appuie sur le partage d’une passion qui facilite l’expression des affiliés, des sympathisants et des collègues. L’idée est de créer une relation de personne à personne, de personnaliser le contact, et donc donner un visage au réseau. La personne ne doit pas avoir l’impression de parler à une machine ou à une institution. Dans le cas du média social, si le contenu n’est pas partagé, c’est qu’il n’est pas assez attractif, pas assez « fun ». Il faut pouvoir prendre certains risques (sans pour autant « choquer » nos audiences). Les gens aiment savoir ce qui se passe derrière le rideau, par exemple quand vous êtes au bureau.
  1. L’interactivité : il est primordial d’intégrer le partage dans un stratégie de communication, que ce soit sur votre site, via un blog, un concours, un forum ou une page facebook. En permettant à nos audiences de s’engager personnellement dans nos activités, il arrive qu’elles deviennent nos propres ambassadeurs.

La combinaison de plusieurs canaux optimisera votre stratégie de communication. Par exemple, votre site web est votre canal de communication propre, il est votre propriété. Une fois combiné à une page facebook et aux canaux de partenaires (publicité par l’échange de bons procédés), votre site pourra profiter d’un véritable impact auprès de votre public cible.

Les médias sociaux ne se limitent pas à Twitter et Facebook : en regard de vos objectifs, les forums et groupes de discussion peuvent parfois s’avérer plus efficaces !

Etapes de la communication :

  • Observation (identification du contexte dans lequel on peut engager la conversation) ;
  • Conversation ;
  • Inspiration ;
  • Conversion (convertir les utilisateurs = les transformer en affiliés / membres / fans.

5. Ressources nécessaires

Le Média social est une stratégie de communication à petit budget. Ceci dit, un engagement quotidien est nécessaire, ce qui demande un temps de travail important, et donc un budget équivalent à celui-ci. Les frais de publicité éventuels sont également à prendre en compte.

Par ailleurs, si on souhaite améliorer certaines fonctionnalités, comme changer la présentation via l’ajout d’une image qui apparaît lorsque la page n’a pas encore été « likée », cela demande également le temps et les ressources nécessaires.

On en revient à se poser une question cruciale : faut-il engager une personne à temps plein pour la gestion des médias sociaux ? Au départ, une personne responsable est nécessaire pour le lancement du processus, mais une fois le train en marche, chacun peut s’y investir et participer à cette tâche quotidiennement.

6. Conclusion : planifier et apprendre

Les programmes sociaux à succès se basent sur des leçons tirées de projets-pilote et de tests. Tester vous permettra de déterminer le mix optimal entre le social et les stratégies marketing traditionnelles. Si vous vous apercevez que votre audience ne s’engage pas sur vos canaux sociaux ou ne partage pas votre contenu, vous devez peut-être vous concentrer davantage sur les tactiques et stratégies de marketing digital usuelles. Ne vous sentez pas obligé d’inclure le social dans votre programme marketing si vous n’avez pas les ressources nécessaires à son succès.

Pour rendre la communication la plus efficace possible, prévoir :

  • Un responsable par type d’audience ;
  • Un type de message pour un type d’audience ;
  • Un type de canal de communication pour un type de message ;

Il importe également de définir un planning sur un an, des objectifs clairs par rapport à des événements spécifiques.

Tuyau : pourquoi ne pas utiliser les buzz créés par d’autres personnes pour s’ajouter de nouvelles audiences, et attirer les publics autour de gros événements ?

NB : afin de mesurer votre impact de manière précise, Métrotweet est un programme payant qui fournit des statistiques sur les conversations les plus lues sur twitter, facebook, ainsi que sur les blogs.

Bon à savoir ! Trucs et astuces

1. Facebook

     Profil

  • Un profil doit toujours correspondre à une personne physique. Tous les profils créés pour une institution, organisation ou association seront supprimés tôt ou tard par Facebook !
  • Il est également déconseillé d’ouvrir deux comptes (profils) au nom de la même personne, sous peine qu’un de ces deux profils soit supprimé au hasard par Facebook.
  • Les profils fictifs seront également supprimés.

     Page et Groupe

  • Il existe 6 types de pages différentes en fonction de la nature de notre entreprise (communauté, compagnie, association, etc.).
  • Il est possible de créer plusieurs pages pour une même institution (chacune liée à une thématique particulière par exemple)
  • Une page est toujours liée à une (ou plusieurs) personne(s), donc à un (ou plusieurs) profil(s) qui en devien(nen)t donc l’ (les) administrateur(s).
  • Avec une page, on ne parle plus d' »amis » mais de « fans » ou d' »adhérents ». Les possibilités d’interactions sont donc différentes que lors de la gestion d’un profil.
  • Il est possible de créer une interface d’accueil, pour inciter les gens à « liker » notre page lorsqu’ils y arrivent pour la première fois. Il s’agit d’une page « fdml », que l’on peut notamment créer à l’aide du programme Dreamweaver. Il suffit ensuite de copier-coller le code source de l’image créée dans l’application facebook pour que le visuel apparaisse (cf. explications sur votre page facebook).
  • Il est possible de « dépublier » notre page lorsqu’on travaille dessus, par exemple pour améliorer son design.
  • La gestion d’un groupe offre encore d’autres possibilités que le profil ou la page. Les groupes peuvent être ouverts ou fermés. Un administrateur est propriétaire du groupe.

     Confidentialité

  • Tout ce qui est sur Facebook appartient à Facebook : les infos et visuels peuvent être utilisés par ailleurs à votre insu ;
  • Il est important de remettre à jour régulièrement vos paramètres de confidentialité.

     Gestion de l’audience

  • Facebook permet de toucher plus facilement les publics jeunes.
  • Pour que vos « fans » voient sur leur page d’accueil les informations que vous publiez (vos « posts »), il faut qu’ils interagissent plus ou moins régulièrement avec votre page (soit en « aimant » l’une des infos publiées, soit en ajoutant un commentaire, soit en consultant votre page). Facebook procède à un tri automatique, un filtrage des infos par ordre d’intérêt de la part des utilisateurs.
  • Comme nous l’avons vu, le contexte est extrêmement important. Il faut donc « adapter » son message à l’audience à laquelle on s’adresse (ainsi qu’au canal qu’on utilise), prendre garde de s’adresser de manière attractive à votre public pour stimuler l’interaction et ainsi « entretenir » le contact avec lui. Par exemple, le fait de simplement coller un lien vers un site web n’a généralement aucun (ou très peu d’) impact sur les utilisateurs. Il faut ajouter une image, une vidéo et/ou un commentaire attractif, interpellant ! Le message reste le même mais le discours est différent !
  • Facebook est un réseau « social », comme son nom l’indique, cela nécessite une personnification de l’institution, pour stimuler des relations « humaines » (même si virtuelles).
  • Il faut créer une relation à long terme avec les personnes, partager une passion. Ecouter permet de savoir quelles sont les nouvelles personnes impliquées dans les problématiques qui nous intéressent.
  • Il est important de publier l’information au bon moment, lorsqu’elle est le plus susceptible d’être vue. Selon des statistiques récentes, les meilleurs moments de la journée sont les suivants :

– entre 11h et 12h ;
– entre 15h et 16h ;
– aux alentours de 18h.

  • Il est possible de déterminer des favoris, de sélectionner les amis dont souhaite toujours voir les posts apparaître sur notre page d’accueil.

2. Twitter

  • Twitter est un outil plus technique qui concerne davantage les professionnels.
  • Ce canal permet des communications entre personnes autour d’un sujet précis. En fonction du secteur couvert, il vaut donc mieux y être pour être tenu au courant.
  • Les statuts sont courts : ils ne peuvent dépasser les 140 caractères. Avantage : lecture rapide. Inconvénient : information instantanée (on ne peut plus y accéder facilement a posteriori).
  • Twitter permet le paramétrage de plusieurs colonnes représentatives de nos centres d’intérêt.
  • Twitter permet une recherche rapide et efficace de conversations spécifiques (les « Htags » sont des sortes de smileys qui permettent l’ajout d’un contexte et facilitent la recherche des conversations qui nous intéressent).

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Compte-rendu d’une séance d’information organisée par Microsoft. Formateur : Vincent Joris

Pour toute(s) question(s), contactez Bénédicte Williot / communication@centresculturelsbruxellois.be

Se lancer dans un projet vidéo, c’est à la fois une aventure passionnante mais aussi un véritable défi. C’est pourquoi « Tournez jeunesse » propose un outil complet qui aidera les animateurs à atteindre leurs objectifs en parcourant toutes les étapes du projet et en donnant les outils nécessaires pour les mener à bien.

Un projet vidéo, ça part souvent de rien : d’un désir de créer, d’un besoin de faire passer un message, d’une motivation créative, d’une envie de se mettre ensemble en projet…

Ce carnet de bord a pour vocation d’accompagner tout responsable de jeunes (enseignants, animateurs, parents…) dans la belle aventure d’un projet vidéo. Il aborde les différents aspects de ce type de projet, depuis le langage de l’image ou le montage jusqu’au budget ou la diffusion du produit fini.

Les asbl Action Ciné Médias Jeunes & Média-Animation, toutes deux actives dans le champ de l’Education aux médias, ont mis en commun leurs expériences d’animation vidéo pour la réalisation d’un ouvrage pédagogique, simple et complet… à emmener sur le terrain.

Prix : 12 € + 3 € de frais de port = 15 € (20 € pour l’Europe).

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Source : http://media-animation.be

Le bureau d’études Kurt Salmon a senti tout l’intérêt des entreprises culturelles et a réalisé une étude « culture et économie ».

La crise économique est une belle occasion de se pencher sur la culture. Car d’abord, comme le disait lundi Gérard Mortier, c’est aussi une crise des valeurs et c’est la culture qui nous aidera à la surmonter. Mais aussi parce que la culture (au sens large, incluant mode et gastro) est un vrai gisement économique et d’emplois. L’ancien chef de cabinet d’Anciaux disait que la Flandre était connue à travers le monde d’abord par ses artistes, depuis Van Eyck jusqu’à Tuymans. La crise oblige aussi les acteurs culturels à chercher de nouveaux financements. Le bureau d’études Kurt Salmon a senti tout l’intérêt des entreprises culturelles et a réalisé une étude « culture et économie ». Elle l’a présentée au récent Forum d’Avignon qui réunit chaque année un panel de haut niveau entreprenorial et culturel. Chacun y a convenu que la culture est un secteur économique important (3,8 % de la population active de l’UE, 4,5 % de son PIB), en croissance, qui génère de l’emploi mais qui, en plus, peut créer une image de marque, améliorer la cohésion sociale, apporter de la plus-value.

Une étude particulière a été réalisée sur la Belgique et singulièrement, Bruxelles, avec des questions à 213 personnes actives en Belgique dans le secteur culturel (choisies souvent parmi les « petites entreprises » à capitaux à majorité privée). Les résultats sont disponibles sur le site www.kurtsalmon.be. L’étude n’évite pas toujours les lieux communs et les approximations. Elle n’aborde pas non plus les outils déjà en place comme le fonds « Start » de la Région wallonne et de la Communauté française qui aide les entreprises culturelles, le succès du tax shelter en cinéma ou le grand PPP (partenariat public-privé qui se prépare dans nos établissements scientifiques). Mais l’étude donne plutôt le « feeling » des acteurs.

Un chiffre est interpellant : si 75 % des gens interrogés estiment que les entreprises culturelles et créatives ont un grand potentiel d’avenir, seuls 51 % estiment que la Belgique est un très bon pays pour s’y lancer !

L’étude pointe des « déficits », selon les personnes concernées. Beaucoup regrettent de n’avoir pas été formés à ce métier de management ou d’entrepreneur culturel, ou de ne pas assez connaître l’anglais. 85 % disent avoir des difficultés d’accès aux financements. Les investisseurs privés leur répondent que l’investissement culturel serait trop « risqué », alors qu’une étude londonienne démontre que cinq ans après leur lancement, ce sont les entreprises culturelles qui résistent le mieux ! Côté secteur public, ils dénoncent un parcours du combattant pour recevoir de faibles montants. Ils se découragent alors de tenter encore leur chance dans un système qu’ils estiment trop opaque. Beaucoup regrettent aussi qu’il n’y ait pas de loi plus contraignante protégeant le copyright de leurs créations. La majorité de ces entrepreneurs culturels (souvent des PME, voire des personnes seules) regrettent le manque d’appui à l’internationalisation. Un architecte disait qu’au Mipim à Cannes, Bruxelles était ridicule face à Londres.

Les enquêteurs de Kurt Salmon estiment que les atouts de Bruxelles sont pourtant énormes ; « elle en a encore beaucoup sous la pédale, disait l’un d’eux. Elle peut être une vraie concurrence pour Paris grâce à son ouverture au monde, son multiculturalisme, son multilinguisme. Elle est la nouvelle Berlin. Mais elle reste pénalisée par l’éparpillement des pouvoirs politiques et des aides ». Et attention, souligne l’étude, si on ne bouge pas, on reculera quand on voit la Chine décider d’investir massivement dans la culture.

Guy Duplat

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Mis en ligne le 25/01/2012 | Source: lalibre.be

Het Werkt ! Ca Marche !

Le 24 octobre dernier, le RAB et le BKO ont participé à une journée d’information, de réflexion et d’action co-communautaire organisée pour le secteur bruxellois de la jeunesse. La journée a officialisé le lancement de la plate-forme « NL+FR: Het Werkt! Ca Marche! »

Toutes les organisations de jeunesse et maisons de jeunes, francophones et nérlandophones, ont été invitées à rejoindre la plate-forme. Les organisations pourront ainsi se renforcer mutuellement, définir ensemble des défis et des objectifs communs pour Bruxelles et ses jeunes, et, à terme, donner naissance à un Conseil de Jeunesse bilingue et bruxellois.

En tant que plate-forme de concertation représentative, « Het Werkt! Ca Marche! » aura un argument de poids pour interpeller les responsables politiques sur la question des jeunes et l’avenir des jeunes à Bruxelles.

Cliquez ici pour lire et télécharger le compte-rendu de la journée du 24 octobre.

Source : site du RAB-BKO