Archives for the month of: mars, 2012

1. Introduction

Madame Werth, présidente de la Chambre des Classes Moyennes et Monsieur Van Assche, vice-président, accueillent les personnes présentes et les remercient pour leur intérêt manifesté à l’initiative. Monsieur Van Assche explicite brièvement l’historique de la présente réunion. En 2011, la Chambre des Classes Moyennes a donné mandat au bureau Idea Consult pour réaliser une étude afin, d’une part mieux circonscrire les réalités du secteur et d’autre part, dresser un état de lieux quant à la concrétisation au sein de la Région de Bruxelles-Capitale, des recommandations du Livre Vert relatif aux industries créatives et culturelles élaboré par l’Union Européenne. Complémentairement, il était aussi prévu d’interroger le secteur sur leurs priorités et les éléments de politique importants à leurs yeux. Les résultats de cette étude ont été présentés le 20 décembre 2011, lors d’un colloque organisé par la Chambre des Classes Moyennes en collaboration avec le RAB-BKO, en la présence du Ministre de l’Economie, Monsieur Benoît Cerexhe, colloque auquel tous les acteurs du secteur ont été conviés. L’une des recommandations portait sur la création d’une plate-forme des ICC au sein de la Région de Bruxelles-Capitale dont le rôle pourrait être d’assumer la fonction d’interlocuteur du secteur vis-à-vis de les autorités régionales bruxelloises. La présente réunion peut être considérée comme la première réunion de cette plate-forme. La liste 2 des invités issus des associations actives du secteur a été établie sur base des personnes présentes au colloque du 20 décembre dernier et a été complétée par la suite sur base de diverses propositions. Les instances publiques apportant un soutien au secteur, ainsi que quelques experts, ont aussi été invités.

2. Présentation des participants

Les participants à la réunion se présentent et décrivent brièvement les activités de leurs organisations respectives. Il est suggéré que, lors des prochaines réunions, trois organisations puissent avoir l’opportunité de présenter leurs activités de manière plus élargie.

3. Présentation succincte des recommandations de l’étude

La présentation du contenu de l’étude n’est pas rééditée, le texte se trouvant sur le site du Conseil Economique et Social de la Région de Bruxelles-Capitale, dans la rubrique des publications de la Chambre des Classes Moyennes. Seules 6 priorités sont présentées et cela sans un quelconque classement hiérarchique en termes d’importance :
– Reconnaissance comme secteur prioritaire au niveau des politiques socio-économiques et urbanistiques de la Région de Bruxelles-Capitale, notamment dans le PRDD et la
législation sur l’expansion économique,
– Elaboration et mise en oeuvre d’une politique régionale intégrée (ce qui implique la contribution de différents domaines de politique comme la culture, l’aménagement du
territoire, l’économie…) pour le développement des industries créatives et culturelles (e.a. inventaire, voire guichet centralisant les acteurs existants avec aiguillage adéquat, panorama des divers instruments et outils, spécifiques et autres, indépendamment de la forme juridique ou de la langue),
– Réalisation d’une évaluation approfondie des instruments fiscaux et financiers existants centrée sur l’accessibilité à tous les secteurs des ICC, et pas seulement l’art subventionné,
et sur des réponses adéquates aux difficultés de financement,
– Conception d’outils stimulant la collaboration entre les ICC et les autres secteurs/acteurs, notamment l’enseignement, pour créer des ponts entre eux (exemple : création d’un fonds de stimulation pour les projets de recherche interdisciplinaire), – Accroissement des compétences des entrepreneurs et des associations relevant des ICC, en termes d’entrepreneuriat et de gestion, d’innovation, d’internationalisation et de création de réseaux de partenaires à l’international. De même, l’accroissement des compétences des structures publiques d’appui pour recevoir et traiter les demandes émanant des ICC.
– Evolution vers une vision plus intégrée du rôle des ICC dans le développement socioéconomique régional (exemple : création d’un observatoire des apports socio-économiques des ICC par l’IBSA).
– Autres : Les participants sont invités à poursuivre leurs réflexions dans le cadre de petits groupes de travail avec pour objectif l’établissement d’un classement des recommandations en termes de priorités.

4. Détermination collective des facteurs prioritaires parmi les recommandations présentées
Ont été présentés comme priorité par les 4 groupes de travail :
1. Création d’une structure porteuse de l’identité du secteur
Le secteur souffre d’une carence de statistiques le concernant avec pour conséquence une faible reconnaissance de l’importance du secteur. Il y a donc lieu de valoriser l’apport socio-économique du secteur des ICC et une structure de porte parole pour faire connaître leurs besoins, notamment en termes d’instruments financiers et fiscaux ainsi qu’une évaluation des politiques en faveur du secteur. A titre de remarque, une collaboration entre les trois régions et l’état fédéral est indispensable pour l’élaboration de statistiques comparables.
2. La seconde priorité porte sur le renforcement des compétences de gestion des ICC, en ce compris l’approche vers le marché international. Parallèlement, il convient d’augmenter les compétences artistiques de structures publiques régionales non spécifiquement liées au secteur.

3. La troisième priorité consiste à rassembler en une « vitrine » ou « guichet » unique tous les outils et mesures de soutien en faveur des ICC et cela indépendamment de la forme juridique ou le régime linguistique des acteurs. Cette vitrine peut aussi servir comme instrument de création de ‘ponts’ dans le secteur et entre le secteur et les organisations non-spécifiques au secteur. Lors de la prochaine réunion, nous mettrons à l’ordre du jour des propositions de quelques actions concrètes pouvant aboutir à la réalisation des recommandations précitées. Certaines questions ont été posées quant à la délimitation du secteur. Les organisateurs se sont provisoirement basés sur la description présentée dans l’étude de Idea Consult (en annexe du présent rapport). Cette question se pose également au niveau de la composition de la plate-forme. Toutefois, nullement dans l’intention des organisateurs de se confiner à une quelconque limitation. L’accent sur l’importance et la représentativité des organisations du secteur, aussi bien privées que publiques ainsi que sur les services publics pouvant apporter un soutien aux ICC dont l’expertise peut renforcer le contenu et le fonctionnement de la plate-forme. Cette thématique reviendra certainement lors des débats des prochaines réunions.


5. Organisation pratique de la plate-forme

Les membres présents de la plate-forme adoptent le principe d’une tournante en ce qui concerne le lieu des réunions. Certaines organisations se portent déjà candidates pour mettre une salle de réunion à disposition. UCM et UNIZO, en leur qualité d’organisations de classes moyennes respectivement président et vice-président de la Chambre des Classes Moyennes, proposent leurs services pour la tenue du secrétariat de la plate-forme. L’assemblée accepte cette proposition. Un appel est lancé aux organisations qui seraient intéressées par une fonction de président et de vice-président de la plate-forme, de régime linguistique différent. Ces personnes seront positionnées comme les porte-parole de la plate-forme et prépareront les réunions avec le support du secrétariat. Les candidats peuvent se faire connaître auprès de ce dernier. ARIB porte déjà connaissance à l’assemblée qu’elle est intéressée par la fonction.


6. Date de la prochaine réunion

La prochaine rencontre aura lieu le mercredi 16 mai à 14 heures dans les locaux de du BIP, 2-4 Rue Royale à 1000 Bruxelles. Une invitation et l’agenda suivront.


7. Divers

La liste actualisée des organisations invitées est jointe au présent procès verbal. Elles seront classées par « cluster ». Des ajouts et suggestions peuvent être communiqués au secrétariat.
Anton Van Assche Francine Werth UNIZO FNUCM Anton.vanassche@unizo.be francine.werth@ucm.be

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Source :  Rapport de la réunion  de la plate-forme CCI RBC du 8 FEVRIER 2012 | http://www.unizo.be/brussel

Peter de Caluwe fait appel à vous

Travaillant dans le monde culturel, nous nous demandons parfois de quoi nous nous occupons… les informations à la télévision évoquent systématiquement des résultats sportifs (des succès très rarement de valeur internationale mais surtout locale) et lorsqu’une place est accordée au monde artistique, c’est pour évoquer un improbable espoir de gagner un oscar. Much ado about nothing.

Et pourtant nous avons des institutions et des artistes qui, dans la réalisation de leurs missions et dans leur travail au quotidien, obtiennent des résultats remarquables et placent notre pays parmi les plus entreprenants au niveau international. Ils forment l’enseigne positive de notre État fédéral et de nos communautés. La Monnaie en est l’exemple parfait à côté de beaucoup d’autres. Nous pourrions dire qu’elle en est même le joyau de la couronne. Quel bénéfice avons-nous pu tirer du titre si envié de « maison d’opéra de l’année » dans ce monde économique toujours plus opaque? La réponse peut être très courte: aucun. Personne ne voit apparemment la nécessité d’apporter un peu de soutien à nos institutions culturelles dans ces temps difficiles. Pas plus à ce phare d’idées nouvelles qu’est la Monnaie qui donne, de manière incontestable, le ton au niveau européen dans son domaine avec des moyens qui n’ont pas été reconsidérés, bien au contraire. Ce constat n’est pas seulement décevant. Il révèle une vision à toute petite échelle, néfaste à long terme.

L’art et la culture sont, dans une société d’abondance et de prospérité (celle dans laquelle nous vivons aujourd’hui encore), importants pour le bien-être de ses citoyens. L’art apporte la cohésion et propose une réflexion. Il est un cadre essentiel pour le «vivre-ensemble». Pour éviter l’affaiblissement, voire la disparition de cet élément essentiel de la vie démocratique, des adaptations techniques minimales suffiraient à la plupart de nos institutions pour résoudre définitivement des problèmes qui sont sur la table depuis des années et qui sont toujours plus menaçants. Mais pour cela, il nous faut de la volonté et de l’audace politiques. Or nos responsables luttent avec des priorités soit-disant concurrentes : sécurité ou sécurité sociale, culture ou enseignement, prison ou police ? Des relations équilibrées entre ces différents domaines accoucheraient d’une société saine et sereine. Accroître la place de la culture et de la formation dans la vie quotidienne de nos concitoyens diminuera la violence et apportera plus d’harmonie. Sur le long terme, nous sommes convaincus que de nombreuses mesures répressives seraient alors superflues. Mais personne ne peut ou ne veux faire ce choix.

Aujourd’hui, le fameux « coup de rabot » sur les budgets donne le sentiment, à première vue, d’être un traitement honnête pour tout le monde; cela évite de prendre des décisions, de trancher et ne demande aucune stratégie. Car la réalité est pleine de nuances. Rien n’est blanc ou noir. C’est un fait : il y a des secteurs où ce genre de décisions et d’agissements cause plus de dégâts que dans d’autres. C’est le cas notamment pour la Monnaie et nous ne pouvons accepter d’être ainsi mis à mal alors que nous ne sommes pas seulement sur la bonne route, mais sur la meilleure. Puisque nous n’aimons pas parler de nos problèmes, comme nous sommes inventifs et passionnés, nous avons toujours trouvé des solutions par nous-mêmes. Mais aujourd’hui, la situation risque de nous poser des difficultés telles que nous ne pouvons plus les taire; nos limites humaines et budgétaires sont atteintes. Hélas, ces problèmes ne s’expliquent pas en quelques mots. C’est une matière complexe, dont les détails et la cohérence sont difficiles à comprendre pour les profanes. Le sentiment populiste selon lequel, en temps de crise, le pain et le jeu doivent être privilégiés au dépend de l’émancipation culturelle et la construction d’une communauté solidaire cause des soucis supplémentaires aux responsables politiques de bonne volonté. Voilà où est notre problème. Nous n’avons pas la possibilité d’influencer les décisions et, par conséquent, de faire comprendre et accepter nos besoins justifiés. Nous n’aimons pas nous plaindre. Mais il y a des limites à notre créativité et à notre flexibilité. Nous ne pouvons plus résoudre nos problèmes seuls. Veuillez considérer ces réflexions comme un wake-up call avant qu’il ne soit trop tard.

Qu’il soit donc bien clair que nous ne pouvons plus attendre et que nous voulons maintenant que l’on affirme clairement que le mot subside n’est pas un mot sale ou déshonorant. À notre secteur économique aussi peut s’appliquer le principe du retour sur investissement. Vous n’avez qu’à ouvrir les journaux. Il est toujours questions d’investissements. Dans la culture uniquement, les politiciens et la presse parlent de subsides. Des études récentes, celle notamment commandée par notre compatriote Serge Dorny à l’Opéra de Lyon, montrent que les subsides publics sont également ou avant tout des investissements. Chaque Euro alloué génère le triple de recettes en retour. Le secteur artistique propose donc un retour sur investissement plus qu’acceptable et se positionne comme un agent important de la vie économique de notre société, sans parler, évidemment, de son apport décisif comme « nourriture spirituelle » à la vie des hommes. Dans le secteur du cinéma, la « tax shelter » a permis de catalyser de grands investissements du secteur privé. Il est grand temps que l’on regarde de près de quelle manière un dispositif comparable peut être mis en place dans d’autres secteurs pour favoriser la vie culturelle dans notre pays.

Trop facilement et superficiellement, nous sommes considérés comme des fournisseurs d’entertainment alors qu’en tant qu’institution culturelle, nous défendons un projet dont la valeur ajoutée fait de nous, avec l’enseignement et la santé, le fer de lance d’une société civilisée. Que le succès de notre façon de travailler, qui est à la fois innovante et tournée vers l’avenir, risque d’être contredit par des arguments économiques vagues et par une pensée à court terme est intellectuellement inacceptable. C’est insupportable de devoir constater qu’une machine qui fonctionne parfaitement, qui, au cours des cinq dernières années, peut se prévaloir de pouvoir présenter les meilleures recettes de son histoire et qui a, à son actif, un palmarès tel qu’il n’a pas besoin d’être vanté une fois encore, c’est inacceptable de voir que cette machine est lentement mais sûrement démantelée. Est-ce une stratégie ou est-ce simplement parce que nous ne sommes pas une priorité ? Je préfère ne pas répondre. Mais il est pour moi essentiel de savoir si l’on veut encore, au centre de Bruxelles, au centre de l’europe, une institution culturelle de très haut niveau et d’un rayonnement international.

Je vous pose la question, politiciens, journalistes et collègues : est-ce que notre pays veut encore une maison d’opéra fédérale ? Plus largement, est-ce que nous souhaitons encore des institutions fédérales dans notre capitale qui ont un impact direct pour notre État fédéral et nos communautés sur notre renommée au niveau européen ? Je pose cette question sérieusement. Si la réponse est négative, cela n’a plus de sens de poursuivre une réflexion sur notre programmation. Nous sommes en train de planifier le projet artistique de 2015/2016, mais au moment où j’écris ceci, le budget 2012 n’est toujours pas clair. Ce que nous savons dès à présent, c’est que les subsides de l’État, malgré le protocole qui nous lie, ne respectent pas l’évolution naturelle des coûts de la masse salariale, c’est aussi que, depuis 2009, nous sommes perpétuellement bloqués dans une histoire de gel et de réductions budgétaires qui nous sont toujours communiqués au dernier moment, et c’est enfin que les perspectives ne sont plus le coup de rabot désormais, mais le scalpel ou, pire encore, la hache…

Il est impossible de continuer à travailler de cette façon. C’est notre tâche de réaliser un projet ambitieux sur le long terme, mais nos dossiers sont traités toujours selon de très courtes échéances. C’est peu dire que cette situation pèse sur notre inventivité et sur le futur de la Monnaie.

Laissez-moi être plus clair encore: nous sommes absolument ouverts à des changements nécessaires. Nous sommes d’ailleurs constamment dans un processus de modernisation. En tant qu’entreprise créative, il est notre intérêt de nous adapter à des situations changeantes. C’est le fil rouge de notre attitude, même au niveau du management et du coaching. La preuve en est qu’au cours des dix dernières années, nous avons réduit le nombre de collaborateurs fixes de la Monnaie de 15%, et cela en obtenant les mêmes résultats grâce une organisation plus efficace. Nous sommes donc une entreprise qui, à chaque niveau, prend ses responsabilités et nous survivons grâce au professionnalisme de nos collaborateurs, au dévouement de nos artistes et à la loyauté de notre public et de nos donateurs généreux.

Une même vision et un traitement créatifs sont nécessaires au niveau de notre gouvernement. Donnez-nous du temps et une perspective claire. Pensez avec nous. Ne prenez pas de décisions précipitées « incontournables » qui sont néfastes, mais investissez avec nous dans notre futur et soyez fiers de ce que nous pouvons réaliser ensemble. Nous ne sommes pas une institution sur le dos de laquelle il est possible de faire encore des économies. Nous sommes face à une situation où il n’y a plus de chair, où seul reste l’os. C’est l’heure du choix. notre futur en dépend.

Peter de Caluwe
Directeur général – Intendant

Ps: Si vous souhaitez réagir à ce message, n’hésitez pas à exprimer votre opinion en écrivant à futur@lamonnaie.be . Nous avons plus que jamais besoin de vous.

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Source : Facebook de La Monnaie

Le réseau européen ENCATC a lancé le premier numéro de son journal en ligne dédié à la gestion et aux politiques culturelles, Journal of Cultural Management and Policy. Il vise à stimuler le débat entre universitaires, enseignants, décideurs et gestionnaires du milieu culturel.

Au sommaire de ce numéro:

  • La crise financière et son impact sur les modèles actuels de gouvernance et de gestion du secteur culturel en Europe
  • La qualité artistique pour assurer la réussite du leadership : le rôle de leader du chef d’orchestre dans une production musicale
  • Les musées d’art locaux et les visiteurs : le public et le développement de la participation. Exigences théoriques et données empiriques
  • Analyser l’offre culturelle publique : le loisir comme un outil innovateur pour générer des valeurs
  • Contenus et objectifs des plans de gestion pour les sites du patrimoine mondial : une gestion administrative mettant particulièrement l’accent sur le cas italien
  • Est-ce que les chaînes de télévision publiques offre une plus grande diversité que celles privées?
  • La contribution de l’art à la transformation des villes : le rôle de la gestion publique de l’art en Italie

Le journal est publié uniquement en anglais.

Voir le journal

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Source : Point Contact Culture Wallonie-Bruxelles

La Commission européenne a publié la base légale du nouveau programme pour la période 2014-2020. Creative Europe regroupera donc les actuels Programmes Culture, MEDIA et MEDIA Mundus dans la perspective de mieux atteindre les objectifs de la stratégie UE 2020 de relance économique.

Objectifs

Le programme appuie les actions et activités présentant une valeur ajoutée européenne et contribuant à la réalisation des objectifs de la stratégie Europe 2020.

Objectifs généraux:

  • favoriser la sauvegarde et la promotion de la diversité culturelle et linguistique européenne;
  • renforcer la compétitivité des secteurs culturel et créatif pour favoriser une croissance intelligente, durable et inclusive.

Objectifs spécifiques:

  • soutenir la capacité de ces secteurs à opérer à l’échelle transnationale;
  • encourager la circulation transnationale des œuvres ainsi que des opérateurs, et atteindre de nouveaux publics;
  • renforcer la capacité financière des secteurs de la culture et de la création, en particulier des petites et moyennes entreprises et organisations;
  • favoriser la coopération politique transnationale afin d’appuyer l’élaboration de politiques, l’innovation, le développement du public et la création de nouveaux modèles commerciaux.

Structure

Le programme se compose de 3 volets:

  1. un volet trans-sectoriel (instrument d’aide financière)
  2. un volet Culture (culturel et créatif)
  3. un volet MEDIA (audiovisuel)

Volet Culture

Plusieurs priorités ont été mises en avant en vue de renforcer le secteur:

  • permettre aux opérateurs d’acquérir compétences et savoir-faire, particulièrement dans le domaine des technologies numériques
  • permettre aux opérateurs de donner une dimension internationale à leur carrière
  • favoriser le renforcement des opérateurs européens et des réseaux culturels internationaux

Pour ce qui est de favoriser la circulation transnationale, d’autres priorités ont par ailleurs été mises en avant:

  • soutenir les tournées, les manifestations et les expositions internationales;
  • favoriser la diffusion de la littérature européenne;
  • favoriser le développement de l’audience et de l’intérêt pour les œuvres culturelles européennes.

Plusieurs lignes d’actions seront soutenues par ce volet:

  • projets de coopération entre des opérateurs de différents pays;
  • activités avec la participation de réseaux d’opérateurs de différents pays;
  • activités en vue d’établir une plateforme européenne de promotion pour favoriser le développement des talents émergents ainsi que la circulation des artistes et des œuvres;
  • traduction d’œuvres littéraires;
  • actions spécifiques: prix européens dans le domaine de la culture, label du patrimoine européen et Capitales européennes de la culture.

Réactions des acteurs culturels

Plusieurs organisations européennes réagissent à mesure de la mise en place de cette nouvelle mouture.

 

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Source : Point Contact Culture Wallonie-Bruxelles