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Intervention de Lamia Mechbal, Coordinatrice de la Concertation des Centres culturels bruxellois, dans le cadre de l’audition du 24 janvier 2011 organisée par la « Commission de l’Enseignement, de la Formation, de la Culture, du Tourisme, du Sport et du Transport scolaire » du Parlement francophone bruxellois.


Introduction

Mesdames et Messieurs les Député(e)s, je vous remercie pour cette invitation à donner un éclairage sur la culture en Région bruxelloise.

Je parlerai au nom de la Concertation des Centres culturels bruxellois, dispositif créé en 2000 afin de réunir dans un réseau les onze Centres culturels bruxellois reconnus par la Communauté française. La Concertation possède principalement la légitimité du travail accompli par les 11 Animateurs-Directeurs, leurs équipes et leur conseil d’administration respectifs. Son existence s’est avérée nécessaire afin de leur permettre d’échanger et de se coordonner sur divers aspects du secteur socioculturel en l’absence d’un centre culturel « régional » à Bruxelles. En tant que coordinatrice du réseau, je vais tenter – autant que faire se peut – de dresser un constat clair et concis de ce champ d’action.

Dans cette perspective, ma tâche sera de vous proposer le cadre général dans lequel s’insèrent les Centres culturels bruxellois, de vous apporter un éclairage sur les priorités de leurs actions individuelles, de mettre en lumière les tensions qui traversent le secteur socioculturel bruxellois et de formuler quelques souhaits pour le futur.

1. Onze centres culturels de la Communauté française

Les onze Centres culturels bruxellois agréés par la Communauté française sont régis par le décret  de 1992 basé sur l’Arrêté Royal de 1970. Il est porté par les valeurs d’ouverture et de participation citoyenne à l’œuvre depuis mai ’68. Les Centres culturels sont les héritiers directs de ces valeurs défendues hier et restant à défendre aujourd’hui.

Le rôle des Centres culturels dans notre Ville-Région est le même que celui des 117 Centres culturels de la Communauté française : mettre en œuvre une action culturelle durable, de proximité et empreinte de lien social.

Les Centres culturels ont pour particularité d’ancrer leur programme général d’activités dans les caractéristiques sociologiques de leur territoire. A Bruxelles, ils sont insérés dans un tissu urbain, institutionnel, économique, démographique et social très spécifique. Je vous renvoie aux études réalisées par Brussels Studies, Cosmopolis ou l’introduction du « Plan culturel pour Bruxelles » qui rendent mieux compte que je ne puis le faire des caractéristiques complexes de notre capitale.

Le mode de gouvernance des Centres culturels, lié à leurs pouvoirs publics associés, et leur financement tripartite (Commune, Communauté française et Cocof) font de ces structures des institutions moins uniformes qu’il n’y paraît. Les Centres culturels bruxellois sont à des stades de développement divers et dans des situations institutionnelles, infrastructurelles et financières souvent très disparates. Certains dépendant également, pour leur volume d’emplois, d’un soutien de la Région de Bruxelles-Capitale.

Les Centres culturels bruxellois jouent un rôle catalyseur dans le bouillonnement créatif de notre ville. Ces institutions accueillent de nombreuses manifestations et activités, brassant plusieurs disciplines artistiques. Certains Centres culturels ont fait le choix d’axer leur action culturelle sur le soutien à la création contemporaine. D’autres cultivent la dimension généraliste de leurs missions. D’autres encore, font comme ils peuvent, avec les moyens du bord.

Tous font face aux mêmes défis que les institutions artistiques de notre ville. Ils mènent un travail culturel d’une qualité humaine remarquable participant à créer – dans la ville et ses quartiers – un sentiment général de « Bien-Vivre » ensemble.

2. Les priorités des Centres culturels bruxellois

L’action culturelle de proximité est inscrite au cœur des missions des Centres culturels en phase avec leur réalité sociale et territoriale. Ils sont particulièrement sensibles à trois axes prioritaires :

1. La Démocratie culturelle comme valeur fondamentale du lien social dans un environnement urbain, complexe et dualisé ;

2. La création d’un espace de dialogue avec le citoyen, le secteur artistique, l’enseignement, l’éducation permanente et la cohésion sociale ;

3. L’engagement sur une réflexion territoriale de leur action culturelle.

  1. Un lieu de citoyenneté et d’exercice des droits culturels. Au-delà du travail renforçant le lien social sur un territoire donné, les Centres culturels bruxellois jouent un rôle fondamental dans les mécanismes facilitant l’accès à une offre culturelle et artistique de qualité. Notamment, par une démarche d’accessibilité tarifaire, d’accompagnement des publics, de médiation culturelle et d’élaboration d’activités répondants aux nécessités de renforcement du maillage social. Aujourd’hui, les citoyens peuvent être pleinement acteurs de la vie culturelle bruxelloise, en contribuant, par exemple, à la définition du projet de leur Centre culturel, à travers le Conseil culturel. Cet enjeu démocratique de l’action culturelle se pose de manière accrue sur le territoire bruxellois où les inégalités sociales et économiques ne permettent pas (toujours) aux plus précarisés de participer pleinement à la vie en société.
  2. Un espace de référence et d’échanges. Les Centres culturels sont structurellement à la croisée des chemins entre les publics, les associations, les artistes et les pouvoirs publics. Chaque Centre culturel est, sur son territoire, un lieu de référence pour l’ensemble des citoyens qui y résident et des opérateurs divers (expression et créativité, cohésion sociale, éducation permanente, enseignement, etc.) qui y travaillent. Nombreux sont les parents, les lecteurs de bibliothèques, les enseignants, les porteurs de projets, les jeunes, les artistes ou les travailleurs sociaux qui s’appuient sur ces structures pour innover et mettre en place un projet. Tous trouvent dans ces locaux un lieu d’accueil, de dialogue et de partenariat. Par ailleurs, les Centres culturels jouent un rôle considérable dans l’accueil, l’accompagnement, la production et la diffusion des jeunes créateurs et/ou des artistes confirmés. Les Centres culturels bruxellois permettent de nouer des liens forts et de renforcer les synergies avec les acteurs du secteur sur l’ensemble du territoire bruxellois.
  3. Une position d’engagement et de réflexion au-delà de leur territoire propre. Les Centres culturels bruxellois sont des observatoires. Ils connaissent la diversité de leurs publics, les spécificités de leurs partenaires et les caractéristiques de leur territoire. Plusieurs Centres culturels bruxellois s’emploient, dans différentes instances régionales et/ou communautaires, à contribuer à l’élaboration de décrets, plans, politiques, études et réflexions qui nourrissent le champ socioculturel et artistique. Par ces engagements, les Centres culturels bruxellois ont élargi leur réflexion au-delà des frontières communales et locales. Cette évolution – consacrée autour du projet impulsé par la Communauté française de nouveau décret pour les Centres culturels – leur a permis de poser un regard critique sur leur travail quotidien et à prendre position sur différentes dimensions de la vie culturelle et artistique de notre ville. Dès lors, les Centres culturels bruxellois réfléchissent à l’élaboration d’outils permettant de fonder des analyses étayées et des stratégies communes sur les défis du secteur socioculturel et artistique bruxellois.

3. L’action culturelle de proximité à Bruxelles

Le contexte général et les pistes prioritaires des Centres culturels bruxellois ayant été tracés, il est nécessaire de rester confronté à la réalité du terrain. Cette réalité est parcourue par deux constantes : dynamisme et grand écart !

Dynamisme car malgré les nombreuses difficultés liées au contexte institutionnel communautaire, régionale, fédéral et internationale de Bruxelles, les Centres culturels réalisent un travail mêlant lien social et dimension multiculturelle d’une efficacité prégnante à l’échelle de la Région. Dynamisme encore car, malgré un financement qui ne rend pas compte des caractéristiques socioéconomiques, démographiques et ethnographiques de leur environnement urbain, les Centres culturels arrivent à remplir leurs missions avec acharnement et débrouillardise. Dynamisme enfin car, malgré la professionnalisation nécessaire du secteur, les Centres culturels sont toujours portés par les valeurs qui les ont vu naître.

Cependant, ne soyons pas naïfs ! Ce fonctionnement se fait au détriment d’autres actions et projets. Notamment une meilleure communication de leur rôle, missions et travail culturel. Les Centres culturels sont méconnus et mal identifiés sur l’échiquier artistique bruxellois. La question du manque de visibilité des Centres culturels – interprétée par certains comme un manque de légitimité – n’a pas encore trouvé de réponse bien que des pistes de travail soient sur la table de la Concertation. Par ailleurs, concilier la professionnalisation des Centres culturels et l’héritage des combats militants semble être un défi supplémentaire à ces institutions. Une partie de l’action culturelle de proximité est assurée par des volontaires afin de toucher des publics réputés « injoignables ». Ces personnes font pleinement partie des équipes gérant les Centres culturels et pourraient être davantage reconnues. Enfin, le décret des Centres culturels – inchangé depuis 1992 et actuellement en débat – doit prendre en compte les évolutions du secteur et de l’environnement urbain bruxellois.

4. L’avenir des Centres culturels bruxellois?

La réponse à cette question se trouve dans le champ d’intervention de la Communauté française, de la Cocof et de la Région de Bruxelles-Capitale. Parler du futur des Centres culturels bruxellois sans les ancrer dans les réalités et les caractéristiques du contexte urbain de notre capitale ne peut que déboucher sur une impasse.

Faire face aux questions de responsabilité sociétale pour atteindre les personnes les plus précarisées, répondre aux défis de notre société de communication, participer au foisonnement créatif de la multiculturalité au cœur de l’Europe, proposer aux jeunes des perspectives nouvelles à travers la culture et les arts, accompagner les opportunité offertes par le développement durable, tous ces défis seront relevés en engageant un dialogue serein et responsable avec toutes les parties prenantes du secteur culturel, socioculturel et artistique de notre métropole.

Les Bruxellois méritent que leur soit proposée une feuille de route concernant l’épanouissement social, les arts, le patrimoine et la culture. La culture doit devenir une priorité à Bruxelles. La configuration démographique de notre ville nécessite que l’on s’y attèle. Dans ce cadre, la Concertation salue l’initiative de la Commission Culture pour l’organisation de ces auditions.

Conclusions

Aujourd’hui, les Centres culturels bruxellois doivent trouver un équilibre singulier entre une vision stratégique de la culture à Bruxelles, un positionnement de leur projet culturel au sein du secteur et le développement d’outils pour soutenir durablement leurs actions et missions. Par la mise au jour des besoins du secteur socioculturel pour mieux répondre aux attentes des Bruxellois, les Centres culturels sont des relais indispensables entre le local et le régional. A Bruxelles, la Concertation pourrait pleinement jouer ce rôle de coordination et de d’échange, à l’instar de ce qui se passe à Liège avec la « Coordination culturelle liégeoise » ou l’Agence culturelle de Wallonie Picarde avec l’asbl « culture.wapi», si le soutien de la Communauté française, de la Cocof, et de la Région de Bruxelles-Capitale était plus important.

L’existence d’une structure, fédérant ces acteurs majeurs du secteur socioculturel que sont les Centres culturels, est indispensable afin de renforcer le dialogue avec les réseaux, les organisations du secteur culturel bruxellois et les diverses communautés de notre Ville-Région.

Lamia Mechbal  l  Coordinatrice de la Concertation des Centres culturels bruxellois

A partir du mois d’avril et jusqu’en juin, les Etats généraux de l’Eau transformeront Bruxelles en un foisonnement d’activités sur le thème de l’eau en ville : débats, colloques, films, fêtes, assemblées, promenades, visites,… Organisées par la société civile, ces activités ont pour objectif est de créer une réflexion autour de ce liquide vital.

Comme l’EGEB l’explique, l’eau est un bien commun, indispensable mais, en ville, on ne l’aperçoit de moins en moins de sa présence. « Elle n’est plus qu’affaire de tuyauteries, au risque de ne devenir qu’un bien marchand. (…) L’eau doit rester un bien commun, c’est-à-dire rester accessible à tous ».

Dès lors, les Etats généraux se veulent une action militante qui redonne conscience sa place à l’eau et à ses cycles de vie au cœur de la cité et seront les meneurs d’«une vaste réflexion sur la question de l’eau, de soutenir la création d’un mouvement durable sur ces questions, d’éclairer le citoyen sur ses enjeux et de peser sur les politiques publiques en la matière. Ils seront contemporains de l’enquête publique sur le plan de gestion de l’eau menée par la Région de Bruxelles-Capitale. »

En attendant le mois d’avril, une première plateforme des Etats généraux est organisée le 3 février de 18 à 21h au Mundo-B, rue d’Edimbourg, 26, à Ixelles. La rencontre vise à commencer à élaborer le programme, établir une ligne du temps et présenter les grandes lignes de ces EGEB, autour du principe de l’auberge espagnole (pain et boissons offerts). Elle est ouverte à tous les acteurs associatifs ou publics, experts et citoyens, acteurs urbains et en environnement.

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Contact

0476/ 655. 985

Ce mercredi 2 février, la ministre de la culture Fadila Laanan convie les médias à la conférence de présentation des Assises du Développement Culturel Territorial en Communauté française.

Selon ses mots, la conférence présentera le « vaste chantier relatif au maillage culturel du territoire en Wallonie et à Bruxelles qu’elle va initier ». La ministre sera présente avec M. Emir Kir, ministre en charge de la Culture au sein de la COCOF (Commission communautaire française) car ces Assises auront pour premier terrain la Région de Bruxelles-Capitale.

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Lieu :

Cabinet de Fadila Laanan
15-17 place Surlet de Chokier
1000 Bruxelles (métro Madou)
Salle Voltaire (rez-de-chaussée)

Contact

Pour le Cabinet de Fadila Laanan :
Serge Birenbaum
0476/63.52.53
serge.birenbaum@gov.cfwb.be

Pour le Cabinet d’Emir Kir :
Fabienne Defrance
0499/58.83.00
fdefrance@kir.irisnet.be

En 2011, le BI-TC, le bureau de promotion touristique à Bruxelles, présentera son nouveau plan stratégique pour le développement de la promotion touristique, culturelle et du city-marketing de Bruxelles.

Pour la première fois, le BI-TC mettra en place un « Service Culture & Loisirs » dans le but de renforcer les liens entre les acteurs culturels et touristiques actifs sur le territoire de la Région bruxelloise. Le BI-TC élargira son champ d’action pour devenir un point central d’information tant pour les Bruxellois que pour les visiteurs étrangers. Il mettra e.a. sur pied une plateforme centrale d’information plurilingue qui réponde à la fois aux besoins du secteur touristique, du secteur culturel et du monde événementiel à Bruxelles.

Le BI-TC veut également améliorer la communication et la promotion de l’offre culturelle et événementielle à Bruxelles. Pour ce faire, le BI-TC et la Fondation pour les Arts uniront leurs compétences afin de développer ensemble un nouveau service d’agenda culturel.

Avant la présentation officielle de son nouveau plan stratégique, le BI-TC a souhaité rencontrer les opérateurs culturels bruxellois afin de présenter les axes forts du plan en termes de communication et de promotion de l’offre culturelle et de récolter leurs remarques et suggestions en vue de renforcer la concertation intersectorielle.

La séance d’information été organisée le vendredi 10 décembre 2010, en collaboration avec le BI-TC, le RAB et le BKO, la Fondation pour les Arts et le Conseil bruxellois des Musées.

Compte-rendu exhaustif

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Contact

Réseau des Arts à Bruxelles
c/o La Bellone
46 Rue de Flandre
1000 Bruxelles
Téléphone : 02 502 26 88
E-mail : info@reseaudesartsabruxelles.be

Le 30 décembre 2010 a été publié au Moniteur belge un appel à candidature pour l’obtention du titre « Métropole Culture en Communauté Wallonie-Bruxelles » pour l’année 2014. Pour la première fois, ce titre sera décerné à une commune bruxelloise.

Les dossiers de candidatures devront être introduits au plus tard le 1er juin 2011.

Appel à candidature

L’action « Métropole Culture » s’étend sur toute la Communauté française. En effet, la Communauté française a conclu deux accords de coopération prévoyants les mêmes critères et les mêmes conditions de sélection :

  • Un accord de coopération entre la Communauté Wallonie-Bruxelles et la Région wallonne portant création du titre de  » Métropole Culture en Communauté Wallonie-Bruxelles  » du  3 avril 2009 (M.B. 27/07/2009) ;
  • Un accord de coopération entre la Communauté Wallonie-Bruxelles et la Commission communautaire française portant création du titre de  » Métropole Culture en Communauté Wallonie-Bruxelles  »  du 26 mars 2009 (M.B. 27/07/2009).

Vu le nombre plus important de communes wallonnes par rapport au nombre de communes bruxelloises, il est prévu qu’un titre sur cinq sera décerné à une commune bruxelloise.

Objectif

Ce  titre et les moyens alloués permettront à la commune nommée de mettre en évidence et de faire connaître à ses habitants et à un public le plus large possible son patrimoine culturel et ses richesses. Il s’agit aussi pour cette commune de construire un projet culturel structurant dans une démarche participative et de porter une vision dynamique de son patrimoine. De manière globale, le but est de produire des effets positifs, y compris à long terme, tant au niveau culturel et économique qu’au niveau de la cohésion sociale.

Remarque : plusieurs communes peuvent s’associer pour présenter un projet commun et introduire une candidature conjointe.

Plus d’infos…

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Contact

Marie Mourlon
Administration générale de la Culture
marie.mourlon@cfwb.be
02/413.39.08

Ce lundi 24 janvier 2011, de 12h30 à 14h30, à la Cambre – Salle Steynen (21, abbaye de la cambre – site de l’abbaye, Bruxelles)

Sixième et dernière de la série des tables rondes organisées par Culture et Démocratie sur la problématique Culture(s) et Enseignement, cette rencontre sera consacrée aux pédagogies alternatives : comment la question culturelle/artistique est-elle appréhendée dans les écoles à pédagogie alternative ? Ouvrent-elles en la matière, des pistes nouvelles, différentes ? Et si oui, que questionnent-elles dans la culture scolaire dominante ? Au terme de ce cycle, Culture et Démocratie présentera un rapport de synthèse et formulera des propositions concrètes pour l’établissement d’un nouveau contrat culturel pour l’enseignement.

Programme de la sixième table-ronde : « La culture et les écoles à pédagogie alternative »

A condition de respecter un programme et un horaire minimum légalement fixés, chaque pouvoir organisateur jouit, pour son réseau d’enseignement, et même pour chaque institution d’enseignement, de la liberté d’aménager ses horaires et, sous réserve d’approbation ministérielle, en vue d’assurer le niveau des études, d’élaborer ses programmes. Chaque pouvoir organisateur est libre en matière de méthodes pédagogiques.

Loi de 29 mai 1959, art. 6

Modératrice : Sabine de Ville, vice-présidente de Culture et Démocratie

Intervenants :

* Benoît Toussaint, professeur de français à l’école Périple en la demeure à Limerlé ;

* Henry Landroit, instituteur et fondateur de deux écoles : l’Ecole ouverte à Ohain et l’Autre école à Bruxelles ;

* Marcelle Clarinval-Le Boucher, ancienne professeure de philosophie et de français dans le secondaire à l’école Decroly et ancienne directrice de l’enseignement fondamental de l’école Decroly à Bruxelles ;

* Eric Van der Aa, directeur de l’école Claire Vivre à Bruxelles (sous réserve).

L’inscription est obligatoire. Chaque participant recevra au préalable un portefeuille d’extraits de texte visant à préparer les débats.

Avec le soutien de la Communauté française

Plus d’infos…

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Contact

Culture et Démocratie asbl
Rue Emile Feron 70 – 1060 Bruxelles
Tél : 02 502 12 15
Courriel : info@cultureetdemocratie.be
christelle@cultureetdemocratie.be


Du 31 janvier au 4 février 2011 au Botanique

Ouvertes uniquement aux programmateurs professionnels belges et étrangers, les journées EntreVues 2011 vous présenteront 29 projets artistiques de Communauté française ainsi que 6 venus d’ailleurs. De la danse, du théâtre, des arts forains, du cirque, de la musique du monde, de la musique urbaine, de la chanson française, du jazz : 35 extraits de spectacles qui feront, nous l’espérons, les beaux soirs de la prochaine saison.

Téléchargez le programme ici !

Cet événement est une organisation du Service de la Diffusion de la Communauté française de Belgique. En partenariat avec AssProPro(Association des Programmateurs Professionnels) et en collaboration avec WBI (Wallonie-Bruxelles International), WBM(Wallonie-Bruxelles Musique), WBT/D (Wallonie-Bruxelles Théâtre/Danse), le Service de l’audiovisuel de la Province de Namur, l’asbl Voix-Voies et le Centre culturel Wallonie-Bruxelles Le Botanique.

Plus d’infos…

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Contact :

Isabelle Deleu
Communauté française
Service de la Diffusion des Arts de la Scène
Boulevard Léopold II, 44
1080 Bruxelles
+ 32 (0) 2 413 35 74
isabelle.deleu(at)cfwb.be

Ce jeudi 27 janvier 2011 à partir de 9h30 à La Marlagne  à Wépion

La traditionnelle journée de rencontre professionnelle de l’ASTRAC est devenue le rendez-vous annuel pour se revoir ou faire connaissance entre collègues, complices et amis du secteur, pour partager des expériences et discuter de la vie et des actualités de nos Centres culturels.

Comme en 2010, le programme s’adresse à un large public de professionnels du secteur, toutes catégories de métiers confondues, avec notamment six ateliers de travail partagé sur des thèmes aussi variés que l’évaluation, les Centres culturels et les Maisons de jeunes, la négociation d’une fiche technique, la communication au quotidien, le diagnostic du public et le droit d’auteur et les droits voisins – vous trouverez plus de détails sur les contenus et sur le déroulement de la journée en téléchargeant le programme ici.

Votre participation financière est fixée comme suit : Membres effectifs de l’asbl ASTRAC, personnel des Centres culturels et associations du secteur en ordre de cotisation (d’adhérent) pour 2010 ou 2011, détenteurs de la Carte pro: 10 € par personne – Autres participants : 15 € par personne.

Vos inscriptions attendues pour le 17 janvier au plus tard (Cf. bulletin d’inscription document joint).

L’Astrac remercie les animateurs-directeurs d’informer leurs équipes et de les motiver pour nous rejoindre pour enrichir cette journée de leurs avis et de leurs savoir-faire.

Plus d’infos…

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Contact :

ASTRAC asbl
BP 20 – Attention nouvelle adresse!
B-6820 Florenville
061 29 29 19
0475 26 82 25
astrac@centresculturels.be
www.centresculturels.be