Archives for the month of: mai, 2011
Suite à la publication de l’enquête de l’Observatoire des Politiques Culturelles sur la diusion dans les Centres culturels,
Asspropro a le plaisir de vous inviter à participer à la rencontre professionnelle :
Les résultats de l’enquête viennent d’être publiés et démontrent, entre autres, une importante activité de diusion et
d’aide à la création au sein des Centres culturels. Au-delà des chires et de ces premières constatations,  nous vous
invitons à une journée de réexion et de travail an de partager ces données, croiser nos lectures, débattre des activités
et politiques de diusion & d’aide à la création dans les Centres culturels.
Les résultats de l’enquête correspondent-ils aux ressentis des professionnels ? Quels sens et éclairages complémentaires
apporter aux données statistiques ? Quels enjeux recouvrent la diusion ? Quels rôles, méthodes, moyens les Centres
culturels mettent-ils en place an de rencontrer ces enjeux ? En quoi cette enquête nous éclaire-t-elle sur les dés futurs
du secteur ? …
Dans l’attente du plaisir de vous accueillir le lundi 20 juin prochain à La Marlagne, nous vous prions de recevoir, Madame,
Monsieur, nos meilleures salutations.
En 2008, le Ministère de la Communauté française chargeait l’Observatoire des Politiques Culturelles d’établir un état des
lieux de la diusion et de l’aide à la création « en arts vivants » dans les Centres culturels reconnus en Communauté
française Wallonie-Bruxelles.  L’objectif poursuivi : avoir une meilleure représentation de la situation de la diusion et de
la création dans les Centres culturels, en connaître la dynamique et en dégager les principales caractéristiques.
Cécile Hoornaert
Coordinatrice
Alain Thomas
Administrateur
Christian Debaere
Président

Suite à la publication de l’enquête de l’Observatoire des Politiques Culturelles sur la diffusion dans les Centres culturels, Asspropro invite les professionnels à participer à une rencontre portant sur les résultats.

Les résultats de l’enquête viennent d’être publiés et démontrent, entre autres, une importante activité de diffusion et d’aide à la création au sein des Centres culturels. Au-delà des chiffres et de ces premières constatations,  nous vous invitons à une journée de réflexion et de travail afin de partager ces données, croiser nos lectures, débattre des activités et politiques de diffusion & d’aide à la création dans les Centres culturels.

Les résultats de l’enquête correspondent-ils aux ressentis des professionnels ? Quels sens et éclairages complémentaires à apporter aux données statistiques ? Quels enjeux recouvrent la diffusion ? Quels rôles, méthodes, moyens les Centres culturels mettent-ils en place afin de rencontrer ces enjeux ? En quoi cette enquête nous éclaire-t-elle sur les défis futurs du secteur ? …

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En 2008, le Ministère de la Communauté française chargeait l’Observatoire des Politiques Culturelles d’établir un état des lieux de la diffusion et de l’aide à la création « en arts vivants » dans les Centres culturels reconnus en Communauté française Wallonie-Bruxelles.  L’objectif poursuivi : avoir une meilleure représentation de la situation de la diffusion et de la création dans les Centres culturels, en connaître la dynamique et en dégager les principales caractéristiques.

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Lundi 20 juin prochain à La Marlagne, de 9h30 à 17h30.

Programme complet

Compte-rendu Troisième Etat des lieux des groupes de travail (12 mai 2011)

Le jeudi 12 mai 2011 au Gemeenschapscentrum De Vaartkapoen, les groupes de travail Cartographie et Interculturalité dans le cadre du Plan culturel pour Bruxelles, ont présenté leur état d’avancement. D’abord le GT Cartographie a présenté une première version du cahier de charges. Ensuite Actiris (le Pacte territorial de l’Emploi) a présenté les Plans de diversité des différentes organisations culturelles. Les sous-groupes Personnel, Public et Programmation du GT Interculturalité ont clôturé la matinée chargée mais enrichissante.

Compte-rendu

Plus d’infos…

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Contact

02 513 66 28
leen@brusselskunstenoverleg.be.

« Itinérance : un nouveau souffle dans la diffusion » | Théâtres itinérants et nouveaux territoires

Arts Nomades, Culture et Démocratie et le Citi (Centre International pour le Théâtre Itinérant) ont le plaisir de vous inviter à une journée de rencontre professionnelle, dans le cadre des Rencontres des Théâtres Itinérants, accueillies par le festival « *Sortilèges, rue & vous ! »

Le vendredi 3 juin 2011, de 9h30 à 17h00 au village itinérant, sur l’Esplanade d’Ath

Les théâtres itinérants, en Belgique comme en Europe, évoluent et insufflent de nouvelles logiques de diffusion dans l’ensemble du spectacle vivant. En marge des festivals, d’autres espaces de rencontre avec le public se créent. Mais beaucoup de troupes de théâtres itinérants sont encore dépendantes des seuls festivals. Dépendance par rapport à quand et où ces troupes se produiront, mais également par rapport à ce que ces troupes produisent… Or l’itinérance, parce qu’elle a créé ses propres outils, possède des atouts en tant que telle et peut s’affranchir de la logique événementielle comme seule possibilité d’épanouissement. Elle s’appuie sur du structurel, mais par sa souplesse et sa mobilité, elle propose d’autres modèles qui complètent une diffusion classique. De nombreuses compagnies seront présentes pour faire part de leur expérience.

De par leur mode de vie, les troupes des théâtres itinérants vont à la rencontre des populations, les mobilisent, et créent des espaces alternatifs. Elles s’imprègnent des lieux où elles montent leurs tentes et garent leurs roulottes. Non, l’Itinérance n’est pas synonyme de court-terme, même si son temps d’implantation est limité. Grâce à leur pratique et leur expérience, les théâtres itinérants atteignent les objectifs principaux définis dans les politiques culturelles et d’aménagement du territoire de la communauté française, mais cela ne leur est pas reconnu…

Cette journée de rencontre s’adresse à toutes les personnes qui s’interrogent sur l’itinérance, sa philosophie et ses pratiques ou qui tout simplement veulent découvrir un nouvel outil de diffusion. Elle s’adresse aux diffuseurs qui voudraient élargir leur réseau, diversifier et enrichir leurs habitudes de programmation. Enfin, elle concerne les décideurs politiques en charge des matières culturelles (échevin de la Culture, cabinets, ministres, administrations) qui devraient encourager l’Itinérance dans le paysage de la Communauté française, et plus largement au niveau européen.

Programme

  • 09h30 : Accueil
  • 10h00-10h30 : Mots d’introduction du modérateur de la journée, Paul Biot (Fondateur du Mouvement du Théâtre Action) ainsi que des organisateurs : France Everard (Cie Arts Nomades), François Colombo (Président du Citi) et Christelle Brüll (Coordinatrice de Culture et Démocratie)
  • 10h30-11h00 : « L’Itinérance, une définition subjective de l’itinérance » par Pierrot Heitz (Rideau Attelé) et Raphaël Faure (Théâtre des Chemins), tous deux administrateurs de Cies itinérantes, et membres actifs du Citi.
  • 11h00-11h15 : « L’Itinérance : enjeux de la diffusion » – Anne Gonon (chargée des études et de la recherche à Hors Les Murs, journaliste et auteur)
  • 11h15-11h30 : Pause café
  • 11h30-12h40 : « Accueillir l’Itinérance : regards croisés » – Choix entre deux ateliers : l’un animé par Nadège Albaret (Centre Culturel de Berchem-Sainte-Agathe) et Claude Fafchamps (Cie Arsenic) ; l’autre par Déborah Giovagnoli (Centre Culturel de l’Eden), Nathalie Dubois (directrice et chargée des projets de partenariat à la bibliothèque provinciale de l’Université du Travail), et France Everard (Cie Arts Nomades).
  • 12h40-13h00 : Mise en commun des ateliers
  • 13h00-14h00 : Lunch concocté par l’Artisane Culinaire…
  • 14h00-16h15 : « Alternatives et mise en pratique »
    –          Gaspar Leclere (Cie Les Baladins du Miroir) : Mode d’emploi de l’Itinérance
    –          Jacques Remacle (Cie Les Nouveaux Disparus) : Travail de réseau et Arts Forains : histoire de pratiques
    –          Claude Véron (Président de Jeunes Talents Cirque Europe Association) : La diffusion de l’itinérance à l’échelon européen
    –          Marc David (AMACCA : Association pour le Maintien des Alternatives en matière de Culture et de Création Artistique) : Un réseau secondaire de financement
    –          Andreas Christou (Président de la FAR – Fédération des Arts de la Rue, du Cirque et des Arts Forains) : Enjeux politiques
  • 16h15-16h30 : Pause
  • 16h30-17h00 : Conclusions, perspectives – Anne Gonon et Paul Biot.
  • 18h00 : Festivité de clôture du festival…

Informations pratiques

Un PAF de 15 euros est demandé aux participants pour la participation à la journée (sont inclus le repas de midi et les boissons pendant les pauses). La somme est à verser sur le compte d’Arts Nomades : 751-2012385-63. En communication, précisez votre nom et la date du 3 juin 2011. L’inscription ne sera prise en compte qu’une fois le paiement effectué et le talon réponse reçu. Attention : annulation avec remboursement possible jusqu’à 7 jours avant l’événement (27 mai 2011).

Plus d’infos…

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TALON-RÉPONSE

à renvoyer à Culture et Démocratie avant le 27 mai 2011

70 rue Emile Féron – 1060 Bruxelles

Tél : 02/502 12 15 – Courriel : info@cultureetdemocratie.be

Nom…………………………..………………………

Prénom……………………………………………..

Fonction…………………………………………..

Organisme………….…………………………….

Adresse………………………………………………

Tél…………………………………………………….

Fax…………………………………………………….

Courriel………………………………………………

O Participera à la journée de rencontre professionnelle « Itinérance : un nouveau souffle dans la diffusion » et s’engage à verser la somme de 15 euros.

APPEL À PROJETS

Ouvert jusqu’au 15 juin 2011

Cet appel à projets est destiné aux opérateurs associatifs implantés en Wallonie ou à Bruxelles dont l’action régulière implique la participation récurrente de volontaires.

Le projet doit :

  • porter sur une ou plusieurs compétences de la Communauté française, de la Région wallonne ou de la Cocof,
  • avoir une portée transversale,
  • être transférable, avoir une portée exemplative en termes de bonne pratique ou avoir une portée significative en termes d’information nouvelle,
  • aboutir à une production ou à une communication publique en 2011 ou en 2012 impliquant des volontaires ou à destination de volontaires ou des structures qui les encadrent et
  • mettre en valeur de manière concrète et visible pour un public plus large que celui du porteur du projet au moins une des dimensions suivantes :

– acquisition d’aptitudes et de compétences des volontaires,
– solidarité sociale et cohésion sociale,
– liens intergénérationnels développés par le volontariat (volontaires et destinataires de l’action),
– analyse des conditions de développement du volontariat (structures d’encadrement, volontaires, destinataires de l’action),
– développement de la visibilité médiatique du volontariat et de la communication vers le grand public.

L’information complète et le formulaire sont téléchargeables sur :

www.eyv2011.be ; www.culture.be ; www.cfwb.be ; www.cocof.irisnet.be ; www.socialsante.mrw.wallonie.be

Si vous souhaitez déposer un projet, complétez le formulaire en ligne et renvoyez-le au plus tard le 15 juin 2011 à l’adresse électronique suivante : volontariat@cfwb.be

ou à l’adresse postale suivante :

Ministère de la Communauté française
Direction générale de la Culture
Année Européenne du Volontariat

A l’attention de France LEBON
Directrice générale adjointe
Bd Léopold II, 44
1080 Bruxelles

Les associations pèsent de plus en plus lourd dans l’économie Une croissance plus rapide que les autres secteurs

Les associations jouent un rôle de plus en plus important dans l’économie belge. Ce secteur a crû les 10 dernières années de manière plus forte que le reste de l’économie. Cette évolution s’est traduite notamment par une croissance régulière de l’emploi : plus d’un salarié sur dix – 11.5% – est actif dans une association, soit 431.700 personnes.

Le secteur associatif a contribué à créer plus de 119.000 emplois nets supplémentaires sur l’ensemble de la période 2000-2008, alors que le reste de l’économie générait environ 212.000 emplois nets supplémentaires. L’apport des associations au PIB a lui aussi augmenté : il se chiffre aujourd’hui à près de 5.1%.


Telles sont quelques-unes des conclusions révélées dans l’étude « Le Poids économique des associations en Belgique ». Une analyse quantitative que la Fondation Roi Baudouin et la Banque Nationale ont rendu publique ce 6 avril 2011.

Pour réaliser cette étude, les auteurs de la Banque Nationale se sont basés sur les chiffres du « compte satellite des institutions sans but lucratif (ISBL), des tableaux établis par l’Institut des comptes nationaux.  Cette étude porte sur la période de 2000 à 2008. Elle permet donc de dégager des tendances significatives.

Sous le terme de « compte satellite des ISBL », l’analyse de la BNB couvre toutes les asbl, les fondations, les ministres des cultes, les associations professionnelles, les organisations d’employeurs et les partis politiques. Les organisations soumises au contrôle des pouvoirs publics ne sont pas reprises. Les ISBL ne correspondent donc pas au secteur non-marchand (lequel reprend notamment les services publics) ou à celui de l’économie sociale (laquelle inclut des formes d’organisations comme certaines coopératives, les mutuelles et les sociétés à finalité sociale qui ne respectent pas strictement le critère de finalité non lucrative qui s’applique aux ISBL).

En outre, pour des raisons de disponibilité de données, seules les ISBL employant des travailleurs salariés sont prises en compte.

Quelques-unes des conclusions les plus marquantes:

• Le compte satellite des isbl en Belgique couvre 17.800 associations, dont la production totale s’élève à plus de 28,5 milliards d’euro. Les ISBL constituent donc un acteur appréciable du paysage économique. Ainsi, avec une part s’élevant à plus de 5% du PIB en 2008, le secteur des ISBL rivalise en poids avec d’autres secteurs d’activité importants tels que le secteur de la construction ou le secteur financier.

• Entre 2000 et 2008, la valeur ajoutée brute du secteur des ISBL a augmenté en moyenne de 6,8 p.c. sur base annuelle, alors que la croissance annuelle moyenne du PIB était de 4,0 p.c. Cette plus forte hausse de la valeur ajoutée des ISBL par rapport au PIB a induit une progression continue du poids des ISBL dans l’économie nationale. C’est ainsi que la part des ISBL dans le PIB est passée de 4,1 p.c. à  5,1 p.c.  entre 2000 et  2008.

Lorsque la variable de l’emploi est considérée, l’écart de croissance entre le secteur associatif et l’économie dans son ensemble est encore plus prononcé. En effet, sur la période 2000-2008, la croissance annuelle moyenne de l’emploi dans le secteur des ISBL a été de 4,2 p.c. contre 1,1 p.c. dans l’économie totale. Cette évolution témoigne à nouveau du rôle important joué par les ISBL sur le terrain de l’emploi : la part de l’emploi des ISBL dans l’emploi total dépasse largement les 11 p.c. en 2008 contre seulement quelque 9 p.c. en 2001.

• Les ISBL actives dans la branche de la santé contribuent pour près de 40 p.c. à la valeur ajoutée totale du secteur des ISBL, alors qu’elles ne représentent que 4 p.c. des institutions couvertes par le compte satellite des ISBL. Les ISBL reprises dans la branche de l’action sociale (centres d’accueil et de protection pour personnes en difficulté, les services d’assistance aux réfugiés, les activités de visites aux personnes âgées ou malades ou encore les organismes d’action sociale à compétence spécialisée tels que la Croix-Rouge et Médecins sans frontières) représentent 29 p.c. de la valeur ajoutée du secteur des ISBL.

• Si on examine l’apport des ISBL par branche d’activité, on constate que l’apport des ISBL en termes de valeur ajoutée est considérable dans la branche de l’action sociale, se chiffrant à 72 p.c. de la valeur ajoutée totale de cette branche. Cette contribution a par ailleurs progressé de près de 6 points depuis 2000. Une autre branche dans laquelle le poids des ISBL est en progression est celle de la santé puisqu’il y est passé de 41 à 45 p.c. entre 2000 et 2008. La place importante occupée par les ISBL dans les domaines de l’action sociale et de la santé doit être mise en relation avec le fait que l’on y retrouve beaucoup d’institutions offrant des services largement financés par les pouvoirs publics.

• Cette forte dynamique au niveau des ISBL se traduit par des créations nettes d’emplois ininterrompues sur la période analysée et ce, même lorsque le reste de l’économie subissait des destructions nettes d’emplois (en 2002 et 2003). Le secteur associatif a contribué à créer plus de 119.000 emplois nets supplémentaires sur l’ensemble de la période 2000-2008 (soit une moyenne de quelque 15.000 emplois créés par an), alors que le reste de l’économie générait environ 212.000 emplois nets supplémentaires. Globalement, le secteur des ISBL a donc concouru pour près de 36 p.c. à la création d’emplois entre 2000 et 2008.

• L’emploi salarié dans les ISBL a augmenté de 38 p.c. entre 2000 et 2008, contre une hausse cumulée de 7 p.c. dans le reste de l’économie.

• Ce phénomène de création d’emplois est généralisé à toutes les branches d’activité des ISBL. C’est dans les branches de la santé et de l’action sociale que l’emploi est le plus important en 2008 avec respectivement 144 600 et 153 500 salariés occupés dans des ISBL. Ces deux branches réunies totalisent ainsi près de 70 p.c. de l’emploi salarié total des ISBL

Vous trouverez ici les tableaux qui résument ces données-clefs.

L’étude peut être téléchargée gratuitement sur ce site ou commandée au 070-233.728.

Plus d’informations :  kristin.bosman@nbb.be, Banque Nationale, 02 221 46 28

Les Centres culturels face à l’interculturalité

Cette quatrième rencontre a eu lieu le 29 avril 2011 au Centre culturel La Vénerie / Écuries de la Maison Haute. La question délicate de l’interculturalité a été abordée au travers d’une étude de cas au Centre culturel d’Evere (le Projet de Développement Interculturel) et de la présentation des outils développés au Centre Bruxellois d’Action Interculturelle (CBAI).

Intervenants :

  • Thomas Prédour, Animateur-Directeur du Centre culturel La Vénerie ;
  • Betty Lamoulie, Chargée de projets au Centre culturel d’Evere ;
  • Mohamed Kheddhoumi, Coordinateur au Centre culturel d’Evere ;
  • Tanju Goban, du service diffusion culturelle du CBAI.

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A. Projet de Développement Interculturel du Centre culturel d’Evere

Interventions de Madame Betty Lamoulie et de Monsieur Mohamed Kheddhoumi

1. Axes de travail du CCE

Plusieurs axes se dégagent du travail du Centre culturel d’Evere :

  • L’axe éducation permanente, cohésion sociale avec des formations en informatique et en langues, l’Ecole des devoirs, la Maison de l’alphabétisation, le travail dans les écoles…
  • L’axe créativité avec le Centre d’Expression et de Créativité « Artisanou », les ateliers extrascolaires (tout au long de l’année et durant les vacances), l’aide au niveau artistique en permettant aux artistes de se produire dans une vraie salle de spectacle ou lors d’une résidence…
  • L’axe diffusion par lequel sont mis à l’honneur des artistes de la Communauté française de Belgique et des artistes internationaux.

Le travail du CCE se fait souvent de façon transversale à partir de ces différents axes.

2. Genèse du projet de Développement Interculturel

  • Etude démographique sur la composition de la population éveroise

La Commune d’Evere abrite de nombreuses personnes issues d’origines différentes. Ce constat a été confirmé par l’étude commandée par la Cocof à l’IGEAT (Institut de Gestion de l’Environnement et de l’Aménagement du Territoire de l’ULB) et à l’OSS (Observatoire de la Santé et du Social)[1]. L’ambition de cette étude était de réaliser des fiches communales qui rendraient compte de la composition de la population locale. Ce support avait pour but d’aider les décideurs et les acteurs locaux à mieux cerner la population avec laquelle ils travaillent et ainsi définir une orientation stratégique pour les choix culturels et politiques de la commune.

Les fiches ont été réalisées sur base de données statistiques. Malheureusement, celles-ci ne couvrent pas tous les phénomènes sociaux et démographiques existants. Par exemple, il est possible de déterminer le nombre d’habitants d’une commune : on en compte 34.000 à Evere selon le registre national. Mais ce chiffre ne comprend pas les personnes immigrées en attente de régularisation, qui sont pourtant bien présentes au niveau local.

Voici les enjeux qui ont été révélés par cette étude :

  • Le vieillissement de la population ;
  • Les différentes formes de composition familiale ;
  • La diversification de l’immigration ;
  • La fragilisation des classes moyennes ;
  • L’importance et la spécificité du parc de logement social.
  • Relais associatifs

Les statistiques démographiques ne recouvrent qu’une partie de la réalité sociologique bruxelloise. A titre d’exemple, beaucoup d’habitants issus de l’immigration sont devenus belges, (particulièrement, les nouvelles générations) ce qui biaise les chiffres. En termes de démarche, il est donc nécessaire de ne pas partir d’une seule représentation démographique de la commune : il faut également utiliser des relais, notamment associatifs.

A ce niveau, le CCE est l’instigateur du projet, c’est donc lui qui doit susciter l’intérêt des associations locales. Dans cette optique, le Centre s’est notamment aidé du guide social afin de lister les asbl présentes sur le territoire local, et du journal communal pour proposer à ces dernières de se manifester. Cependant, il s’est avéré qu’il existait très peu d’associations multiculturelles à Evere : le secteur y est plutôt vieillissant.

  • Le bouche à oreille

Il est difficile de repérer des groupements spécifiques par des moyens formels (via des brochures etc.) : la pratique montre que le moyen le plus efficace pour toucher les habitants demeure le bouche à oreille. Les activités extrascolaires par exemple permettent, par l’intermédiaire des enfants, de transmettre l’information aux parents. De plus, l’équipe du Centre culturel part à la rencontre des citoyens, notamment via le festival en plein air. Le Conseil culturel a également mis en place un groupe de travail qui suscite de nouveaux contacts.

  • Etude des pratiques culturelles des Everois

Par ailleurs, parallèlement à cette étude démographique, une autre étude a été commandée par la commune d’Evere afin de rendre compte des pratiques culturelles des habitants de la commune. L’étude a démontré que beaucoup d’entre eux s’intéressaient avant tout aux activités simples, populaires et festives.

De plus, les missions de développement communautaire et d’éducation permanente poursuivies par le Centre sont d’autant plus complexes à réaliser que des fossés culturels se creusent au sein de la population : entre les consommateurs de feuilletons et ceux qui fréquentent les musées et les concerts ; entre ceux qui ne connaissent de l’informatique que la caisse du supermarché et ceux qui voyagent sur Internet ; entre les parents d’origine immigrée, coupés de leurs racines, et leurs propres enfants… Ces citoyens ont un pied dans chaque culture, mais ils ne savent danser sur aucun d’eux.

Ces informations, ajoutées au désir de modifier la fréquentation du Centre (accueillant davantage un public « belgo-belge »), a amené le Centre culturel à renouveler sa programmation afin d’attirer de nouvelles tranches de la population, issues d’autres cultures. Dès lors, le CCE a mis en place des activités qui s’adressent à tous, qui tentent de sortir les gens de leur isolement, de leur éviter l’exclusion sociale. Ainsi, le Centre vise à rendre la vie urbaine moins anonyme via des activités basées sur la convivialité et l’échange. Il participe donc à un travail en profondeur en s’appuyant sur la relation qui s’instaure entre les gens d’un même quartier, par rapport à des préoccupations communes.

3. Présentation du projet

Les activités liées au développement des rencontres interculturelles ont débuté au Centre culturel d’Evere depuis la rentrée 2010. Celles-ci se concentrent sur les trois communautés majoritairement présentes à Evere, à savoir les communautés congolaise, italienne et marocaine. Ces activités se déroulent selon les principes d’échange, de partage, de cohésion sociale et d’ouverture, et autour de 3 axes principaux :

  • Ateliers écoles : Muzi’Culture (extrascolaire)

Le projet vise à accompagner les élèves dans l’apprentissage de leur histoire de manière ludique, notamment par le biais de la musique. Ainsi, le but est de permettre aux enfants de se réapproprier leurs origines, tout en développant leurs compétences artistiques et créatrices. Ils sont donc amenés à redécouvrir, à voir sous un nouvel angle les valeurs traditionnelles de la culture dont ils sont originaires, au delà des préjugés. Bref, l’objectif est d’éveiller les enfants, de les ouvrir les uns aux autres, de leur faire prendre conscience de l’histoire des migrations, et ce, afin de favoriser le bien-être et la confiance en soi grâce à une communication interculturelle et décloisonnée.

Dans la pratique, les élèves participent de façon active au projet : ils écoutent des extraits musicaux et s’interrogent sur les origines et la signification des chants. Ils sont ensuite menés à construire des instruments, à chanter, à écrire des textes et à les illustrer afin de s’exprimer à travers le langage de l’art.

Le travail de groupe est privilégié, ainsi que le développement des attitudes coopératives et démocratiques. Les enfants sont donc encouragés à appuyer leurs relations sur le respect mutuel, le non-jugement, l’entraide et le partage.

  • Projets de Rencontres / Diffusion : 3 week-ends de festivals dédiés à l’Interculturalité

Trois festivals ont été organisés, chacun d’eux mettant à l’honneur une des trois communautés omniprésentes sur le territoire d’Evere :

  • le Congo (12, 13 et 14 novembre 2010) ;
  • l’Italie (11 et 12 février 2011) ;
  • le Maroc (25 et 26 mars 2011).

Ces festivals sont l’occasion de présenter les multiples facettes des cultures avec lesquelles le Centre culturel d’Evère travaille, d’ouvrir les esprits et de lutter contre les clichés. Par le biais de cet axe de diffusion, le Centre souhaite intégrer progressivement la population d’Evere à ses activités, en rendant ces dernières plus accessibles, tant au niveau de la programmation que du prix d’entrée. Dans cette optique, la programmation et l’organisation des festivités ont été établies en collaboration avec des animateurs originaires des cultures ciblées. Le but est d’attirer les habitants, de les fidéliser aux activités du Centre culturel en instaurant avec eux une relation de confiance. Cette démarche nécessite de développer la visibilité du Centre culturel auprès de la population.

  • Documentaire rapprochement des cultures « Retourne dans mon pays »

Cet axe s’appuie sur la réalisation d’un film-documentaire sur le thème du rapprochement des cultures. En pratique, il s’agit de filmer plusieurs séquences quotidiennes chez l’habitant à différents moments de l’année, et de diffuser ensuite le résultat auprès de tous. A terme, le Centre culturel souhaite également organiser des rencontres, des sorties, des repas collectifs… L’objectif ici n’est pas de montrer l’horreur du racisme, mais au contraire de stimuler les habitants à partir à la découverte de l’autre.

Ce travail apparaît comme un outil approprié qui servira à introduire le sujet de l’interculturalité auprès du public, que ce soit au niveau des écoles, du groupe de l’Alpha, ou des associations de la commune. Dans cette optique, le Centre culturel d’Evère souhaite développer un esprit de collaboration avec les familles en leur proposant de témoigner ou d’intervenir dans le cadre de débats organisés au Centre culturel lors des weekends interculturels.

4. Difficultés rencontrées, limites du projet et résultats

En règle générale, le bilan est très positif. Les festivals Congo et Maroc ont été bien accueillis ; le Festival Italie, quant à lui, a eu un peu moins de succès auprès de la population. Par ailleurs, les activités ont suscité la création et le renforcement des liens avec les asbl locales. L’asbl Trans-Mission, par exemple, a participé de façon très active à l’organisation et au déroulement de l’événement. De plus, d’autres collaborations en ont découlés de ce partenariat, notamment sur des futurs projets comme la mise en place d’une table ronde.

Bref, ces projets ont été l’occasion de tisser des liens avec le public mais aussi avec des associations actives sur le territoire de la commune.

Cependant, même si l’objectif de sensibilisation de la population locale a en grande partie été atteint, l’organisation des ateliers et la fidélisation des participants restent des points à améliorer. Certaines difficultés d’ordre culturel ont été rencontrées. Par exemple, lors d’un atelier danse, projet intergénérationnel organisé dans le cadre du festival Congo, l’équipe du CCE a été confrontée au problème des mamans congolaises qui ne souhaitaient pas danser avec leurs enfants. Ce refus était lié au rôle de référent dont elles sont investies par rapport à leur progéniture. En effet, dans la culture congolaise, il est inapproprié de montrer un comportement pouvant être interprété comme une éventuelle faiblesse à ses enfants.

Cette anecdote s’apparente à un cas d’ « incident critique », il s’agit d’un « choc culturel » qui permet de s’interroger sur la notion de « culture » au sens anthropologique du terme. Dans ce cas-ci, la difficulté était inhérente aux conditions d’exposition des personnes porteuses d’un statut culturel, à la représentation qu’elles s’en font traditionnellement. Le problème venait donc probablement de la notion même d’apprentissage, souvent vue comme un processus allant dans un sens unique, des parents vers l’enfant.

Les « chocs culturels » sont des facteurs à prendre en considération lorsqu’on met en place un projet interculturel, en collaborant par exemple avec des sociologues, des anthropologues ou des médiateurs culturels susceptibles de prévoir et faire face aux difficultés liées aux spécificités culturelles.

5. Projets pour la saison 2011-2012

  • Le « Patchwork Festival », festival interculturel gratuit, organisé en plein air, ouvrira la saison. Il a l’ambition de toucher un maximum d’habitants, issus de toutes les générations et de tous les horizons culturels. Les Everois seront impliqués dans le développement des activités. Programmation : concerts (congolais, marocains, italiens), ateliers, cuisine par les asbl locales…
  • Le Projet « Trajectoires », réalisé en partenariat avec les bibliothèques, prévoit des rencontres d’auteurs, des lectures d’extraits et de nombreux échanges. Il se déroulera tous les deux mois, à l’Espace Toots. Les rencontres seront suivies d’un débat « Regards Croisés » (asbl Trans-Mission).
  • Le « Jeudi cinéma », organisé un jeudi par mois au CCE en partenariat avec Libération Films asbl, proposera la projection d’un film marocain, congolais, italien ou est-européen.
  • Le Projet « Ados », organisé avec les élèves de l’athénée, s’appuie sur la création d’un espace de parole et d’échange, notamment autour du théâtre ou de la vidéo.
  • Une Programmation générale axée sur le thème de l’interculturalité.

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B. Présentation des outils développés au Centre Bruxellois d’Action Interculturelle (CBAI)

Intervention de Monsieur Tanju Goban

1. La notion d’interculturalité

L’interculturalité est une notion récente qui a été développée dans le cadre de la recherche sociologique et scientifique. Aujourd’hui, cette notion est entrée dans le langage courant.

  • Interculturel vs Multiculturel

Les notions d’interculturel et de multiculturel paraissent sont souvent confondues. Qu’est-ce qui les différencie ?

  • Le multiculturel est avant tout un constat, celui d’une société où cohabitent des individus issus d’origines culturelles différentes.
  • L’interculturel, s’apparente davantage à une notion dynamique : il renvoie aux interactions qui existent entre les personnes porteuses d’héritages socioculturels divers. Ces connexions se sont surtout développées à travers l’expérience migratoire : au cours de l’histoire, l’immigration massive a bouleversé le paysage de grandes villes telles que Bruxelles (par exemple : l’arrivée de travailleurs d’origines italiennes dans les années 50 en Belgique).
  • Définition théorique

L’interculturalité, en tant que valeur fondamentale prônée par le CBAI, a donné lieu à un document rédigé par Marc André, formateur au CBAI, dans le cadre de campagne « Annoncer la couleur »(dispositif fédéral de sensibilisation aux relations Nord-Sud). Ce texte, disponible sur le site web du CBAI (ici), propose plusieurs définitions de la notion d’interculturalité, par exemple :

« L’action interculturelle est un ensemble de pratiques, de savoirs-faire, de démarches individuelles et collectives qui font le pari de la rencontre, de la coopération et de la négociation. L’action interculturelle est un art de faire « avec » l’altérité plutôt que « contre elle», de construire des passerelles plutôt que des murailles, des zones d’intérêts et d’identité communs aux différents habitants de la planète plutôt que d’artificiels conflits de civilisation ».

  • Outils

Le contexte socioculturel d’une ville telle que Bruxelles a suscité le développement d’un certain nombre d’outils d’animation et de sensibilisation à l’interculturalité. Ceux-ci doivent servir à mieux appréhender le brassage des cultures dans une société multiculturelle où les contacts et échanges interculturels sont valorisés.

Ces outils peuvent également se déployer dans d’autres secteurs, par exemple autour des questions relatives à l’égalité des sexes ou aux relations intergénérationnelles. Ces questionnements peuvent prendre appui sur les acquis de l’action interculturelle développée ces dernières années.

2. Les activités du CBAI

Divers projets sont mis en œuvre par le CBAI autour de l’interculturalité, notamment à travers des formations et l’action d’intervenants sociaux.

  • Agenda culturel

Le service d’information et de diffusion culturelle du CBAI prend la forme d’une revue mensuelle qui traite chaque mois d’un thème particulier. On y trouve entre autres des dossiers thématiques, des bons tuyaux, des articles d’opinion, les derniers ouvrages disponibles dans le centre de documentation du CBAI. Toutes les rubriques approfondissent des sujets liés à l’immigration et à l’interculturel : analyses, interviews, expériences, récits de vie rythment les dossiers qui, bien que pris dans les tourbillons de l’actualité, sont traités avec recul et réflexion pour stimuler les débats d’idées et les actions de solidarité. Consultez ici les derniers numéros parus.

  • Projet « Le Monde en Scène »

Le projet « Le Monde en Scène » est une commande du service d’éducation permanente de la Communauté française. Ce projet a pour vocation première d’ouvrir des portes, de stimuler la rencontre, de susciter des opportunités nouvelles et de créer un dialogue.

  • Phase 1 : Guide des projets artistiques

En 2001, après trois ans de prospections et de recherches intensives, la première édition du « Monde en Scène » a été publiée. Il s’agit d’un répertoire précis de projets artistiques reflétant la richesse des cultures présentes sur le territoire de la Communauté française.

Cet inventaire était au départ un outil papier diffusé à destination des opérateurs culturels mais aussi à l’attention des écoles, des associations et des artistes. Le guide a eu un certain impact lors de sa sortie. Mais faute du suivi nécessaire, cette initiative n’a malheureusement pas pu être prolongée. Or, il va de soi que l’intérêt de cet outil n’a de sens que s’il est soumis à des mises à jour régulières. Celles-ci doivent être d’autant plus fréquentes que la vie culturelle est extrêmement mouvante. Dans ces conditions, un impact à long terme a donc été impossible à mettre en œuvre.

NB : ce répertoire est aujourd’hui accessible en ligne (à 50 %) sur le site de CBAI (cliquez ici pour y accéder).

  • Phase 2 : Laboratoire

A partir de 2005, ce projet a changé de forme et est devenu un véritable « laboratoire ». Des artistes de différentes origines ont été invités dans un espace où il leur était possible d’échanger, de découvrir d’autres patrimoines et donc d’expérimenter d’autres manières de vivre leur art musical. Par la suite, après ces étapes d’expérimentation et de production, l’opportunité leur a été offerte de se produire devant un public. Ce fut l’occasion de jouer sur la rencontre de lieux inédits et de publics divers.

  • Phase 3 : Documentaire

Dès 2008, on s’est aperçu que ces rencontres entre artistes portaient leurs fruits : ceux-ci s’étaient réellement approprié le projet. Une certaine énergie passait entre les danseurs et les musiciens, participant au développement de négociations. La magie de l’improvisation par exemple, apparaissait comme l’un des éléments les plus significatifs et révélateurs des effets positifs de la rencontre culturelle. Notons également l’impact positif de la notion de reconnaissance sur les intervenants, heureux d’être considérés comme artistes auprès de pouvoirs publics tels que la Communauté française.

De cet enthousiasme est né le désir de transmettre ces moments intenses à travers un outil, un objet diffusable : un film documentaire. Celui-ci sera édité sous forme de coffret au mois d’octobre et accompagné d’un livret décrivant la démarche du projet ainsi que celle des artistes qui y ont participé.

NB : le film sera diffusé le mercredi 25 mai 2011 au Sazz ’n Jazz. La projection sera suivie d’une table ronde.

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Pour toutes questions, n’hésitez pas à nous contacter :

Lamia Mechbal  –  Bénédicte Williot
Concertation des Centres Culturels Bruxellois
Tél. : 02/466 10 03 | Mobile : 0474 450 145
info@centresculturelsbruxellois.be


[1] http://www.observatbru.be/documents/contexte-bruxellois/bruxelles-en-cartes.xml?lang=fr

L’Etat des lieux des groupes de travail du Plan culturel pour Bruxelles aura lieu le jeudi 12 mai 2011 de 9h30 à 12h30 au Gemeenschapscentrum De Vaartkapoen (rue de l’école 76 à 1080 Molenbeek). Il vous est encore possible de vous inscrire, cliquez ici pour le formulaire d’inscription.

Les groupes de travail Agenda et artistsinbrussels.be ont été traités lors du Deuxième Etat des Lieux. Cette fois-ci les groupes de travail Cartographie et Interculturalité présenteront l’état d’avancement de leur projet.

Programme


09h00 – 09h30 | Accueil

09h30 – 09h45 | Introduction

09h45 – 10h10 | GT Cartographie

10h10 – 10h30 | Discussion

10h30 – 12h15 | GT Interculturalité

10h30 – 10h45 | Cadre général

10h45 – 11h00 | Etat d’avancement des Plans de Diversité (Actiris)

11h00 – 11h15 | Sous-groupe personnel

11h15 – 11h30 | Sous-groupe public

11h30 – 11h45 | Sous-groupe programmation

11h45 – 12h15 | Discussion

12h15 – 13h00 | Conclusion et drink

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Vous pouvez télécharger la note du groupe de travail Cartographie ici. Cette note sera présentée, discutée et modifiée. La version définitive sera envoyée aux participants en même temps que le compte-rendu de la rencontre.

La séance inaugurale des assises a eu lieu le 19 février à Bruxelles. Elle est suivie aujourd’hui de la constitution de 4 groupes de travail qui auront pour objectifs l’approfondissement du diagnostic bruxellois et l’élaboration de réflexions prospectives sur trois niveaux de réflexion ; l’un relatif aux populations, l’autre au territoire et le dernier relatif à la gouvernance. Ces 4 groupes de travail seront organisés de manière décentralisée :

–          lundi 30 mai à 17h30 à la Maison des cultures de Molenbeek (4 rue Mommaert, 1080 Molenbeek-St-Jean),

–          lundi 6 juin à 17h30 au Centre culturel Espace Senghor (366 chaussée de Wavre, 1040 Etterbeek),

–          lundi 20 juin à 17h30 au Centre culturel La Vènerie (Les Ecuries, 3 Place Gilson, 1170 Watermael-Boitsfort),

–          lundi 27 juin à 17h30 au Centre culturel Le Fourquet, 15 Place de l’Eglise, 1082 Berchem-Ste-Agathe.

Toutes les informations relatives aux Assises sont disponibles sur le portail www.culture.be.

Michel Guérin, directeur de l’Observatoire des Politiques culturelles, a présenté à Ath le 28 avril dernier les grandes lignes de l’étude menée par en collaboration avec le CiFOP (Centre interuniversitaire de Formation Permanente), à laquelle les Centres culturels ont participé en 2009 et 2010. Cette publication fera dans les jours à venir l’objet d’un envoi postal, notamment vers l’ensemble des Centres culturels. Une version électronique est disponible sur le site de l’OPC. Les résultats de l’étude feront l’objet d’un débat organisé prochainement, auquel seront notamment associés Asspropro et les animateurs en charge de la programmation des Centres culturels, ainsi que d’autres partenaires de la création et de la diffusion en Communauté française.

Suite au 5ème appel à candidatures lancé à l’automne 2010, en application du décret de 2003 sur les instances d’avis œuvrant dans le secteur socioculturel, de nouveaux membres rejoignent la 3C.

Les représentants des tendances idéologiques et philosophiques ont notamment été renouvelés comme il est prévu après un scrutin régional et communautaire (article 2 de l’arrêté du Gouvernement de la Communauté française du 23 juin 2006 instituant les missions, la composition et les aspects essentiels de fonctionnement d’instances d’avis).

Pour connaitre la nouvelle composition de la 3C, cliquez ici.