Archives for the month of: décembre, 2011

Renouvellement des désignations
Courrier adressé le 9 décembre 2011

 Madame la Ministre Fadila Laanan a décidé de renouveler la désignation de deux représentants de la Fédération Wallonie-Bruxelles au sein des instances de chaque Centre culturel, en application de l’Arrêté du Gouvernement de la Communauté française du 22 juillet 1996 (fixant la représentation des pouvoirs publics au sein de l’assemblée générale et du conseil d’administration des Centres culturels).

Un courrier a été adressé en date du 9 décembre 2011 à chaque Centre culturel reconnu pour lui communiquer le nom et les coordonnées de ces deux représentants.

Voir la liste des représentants de la FWB par Centre culturel.

Source 

Versement des avances 
Le 6 janvier 2012

 Le Ministre du Budget a marqué ce 8 décembre 2011 son accord sur l’inscription de 62 Centres culturels au Fonds Ecureuil 2012. L’ACC, l’ASTRAC et la Concertation des CC Bruxellois bénéficieront également du Fonds Ecureil, soit 65 bénéficiaires pour le secteur contre 47 en 2011.

Le versement des avances se fera le 6 janvier 2012; il porte sur 85% du montant de la subvention ordinaire 2011.

Source : http://www.centresculturels.cfwb.be/index.php?id=cecu_detail&tx_ttnews[tt_news]=2616&tx_ttnews[backPid]=5343&cHash=31a728c7ad

Deux documentaires lauréats du prix des Centres culturels

Le jury des Centres culturels dans le cadre du Festival Filmer à Tout Prix a désigné deux lauréats (plus d’infos) :

  1. « Le nom des choses » de Boris Van der Avoort (60’) pour son humour, la découverte d’une approche pédagogique originale, son traitement cinématographique clair et les questions qu’il renvoie aux adultes.
  2. « Recardo Muntean Rostas » de Stan Zambeaux (26’) propose un instantané, empli de dignité, de la vie d’un enfant d’immigrés, responsable de sa famille.

Ce Prix des Centres culturels s’inscrit dans une volonté de donner une plus longue vie à un cinéma documentaire trop rapidement expulsé du circuit de diffusion commerciale. Grâce à celui-ci, les deux documentaires pourront bénéficier d’une distribution dans plus de dix centres culturels de la Fédération Wallonie Bruxelles ; Watermael-Boitsfort, Morlanwelz, Verviers, Durbuy, Ath, Welkenraedt, Amay, Leuze-en-Hainaut, Tubize, Marche-en-Famenne, Andenne, Gembloux, entre autres, accueilleront les films et leur équipe artistique.

Membres du jury : Philippe Hesmans (Centre culturel de Morlanwelz), Christophe Latet (Centre culturel de Durbuy), Sylvia Pigarella (Centre culturel de Tubize), Evelyne Thomas (Centre culturel de Verviers).

Contact et informations :  

Vous souhaitez diffuser les films dans votre Centre culturel ?  Contactez sans tarder

Sources : 

Agir pour la culture en Europe
Manifeste disponible dès à présent

 La Concertation des Centres culturels bruxellois se joint à la campagne « We Are More » de Culture Action Europe !
We are more/ s’engager pour la culture en Europe est une campagne européenne pour les arts et la culture. Celle-ci défend l’idée que la culture, le patrimoine et les arts, tout comme l’éducation, la cohésion sociale et le développement durable, sont des domaines dans lesquels l’UE doit investir plus largement si elle veut atteindre ses objectifs de croissance et rester une démocratie vivante dans le futur.

A l’origine de cette campagne se trouve Culture Action Europe, une coalition de plus de 100 organisations et artistes à travers l’Europe, en partenariat stratégique avec la Fondation européenne de la Culture. C’est une campagne ouverte où tous les instruments de plaidoyer sont les bienvenus afin d’encourager tous les supporters de la campagne à s’engager pour que le soutien aux arts et à la culture dans les politiques et les programmes de l’Union européenne soit renforcé.

{{Le 29 juin 2011}}, la Commission européenne a publié sa proposition budgétaire pour la période 2014-2020, appelée « Europe Créative ». La campagne « We are more » a rédigé une réponse à la proposition budgétaire de la Commission afin qu’une politique à long terme, structurelle et équilibrée entre les différents acteurs du champ culturel, artistique, de l’éducation et de l’industrie audiovisuelle voit le jour tant au niveau européen qu’auprès des instances nationales.
Pour consulter le manifeste de la campagne européenne pour les Arts et la Culture en français. 

Signez-le ! 

Contact et informations :

Pour plus d’informations, consultez le leaflet en français

Culture Action Europe
Rue de la Science 10 (BE)
1000 Brussels
T +32 (0)-534 40 02
F +32 (0)-2 534 11 50
campaign@wearemore.eu
http://www.wearemore.eu

Montants 2010-2011
Ne pourront pas être versés avant janvier 2012 

Le 24 novembre dernier, le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a adopté l’accord sur le non marchand 2010-2011. Les montants 2010 et 2011 consacrés à la progression barémique sont affectés à l’octroi d’une « prime unique exceptionnelle » aux travailleurs des secteurs socioculturels à verser, en principe, avant le 31 décembre.

Le montant de la subvention, qui couvre la part brute et la charge patronale, s’élève à :

  • 366,50€ par équivalent temps plein pour l’année 2010
  • 373,50€ par équivalent temps plein pour l’année 2011

Les montants sont sur le point d’être engagés mais, suite aux délais de fin d’année, ils ne pourront malheureusement  pas être versés avant janvier 2012.

Site de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Source : http://www.centresculturels.cfwb.be/index.php?id=cecu_detail&tx_ttnews[tt_news]=2592&tx_ttnews[backPid]=5341&cHash=1923a722a3

Un repère qui facilite le développement des projets culturels 
Disponible dès à présent 

« L’Europe représente une nouvelle perspective pour le développement des projets culturels ou artistiques. »

C’est ainsi que Pascal Brunet, directeur du Relais Culture Europe, entame l’introduction à ce précieux manuel.
Cette Europe que l’on connaît finalement mal, nous offre un cadre au déploiement européen des projets culturels.

Le but de cette publication est d’offrir des repères simples permettant de faciliter ce développement, de clarifier «les règles du jeu» et de transmettre en quoi l’intégration des enjeux et des méthodes européens peut être une source de renouvellement et d’évolution.

Pour consulter le manuel

Source : http://pcc-europe.be/fr/publications/manuel-europeen-lusage-des-acteurs-culturels/

Un guide pour les professionnels de la création
Disponible dès à présent

 

Ce répertoire est le premier du genre en Communauté française. Grâce à un travail patient de recherche et de collecte, l’équipe du Bureau d’études de SMartBe a repéré plus de 400 aides de tous types.

Ces « aides » peuvent prendre la forme d’un apport financier (prix, concours, bourses, subsides…), logistique (aides à l’organisation, mises à disposition d’espaces, ateliers de productions, résidences…), administratif (information, conseil, orientation…), didactique (formations…) ou informatif (centres de documentation, plateformes et réseaux…). Couvrant toutes les disciplines artistiques, sa structure se divise en trois niveaux afin de faciliter la recherche: secteur artistique, type d’aides et présentation plus détaillée. Des pictogrammes permettent de distinguer d’une part les aides ponctuelles des aides structurelles et, d’autre part, les aides individuelles des aides aux associations.

Ce répertoire est la première étape d’une entreprise plus vaste. Le prochain objectif est de réaliser une version numérique qui puisse être mise à jour régulièrement. Tous les membres de SMartBe pourraient y contribuer en partageant adresses, découvertes ou bons plans.

Où se procurer le Répertoire des aides aux artistes?

Le Répertoire des aides aux artiste est le dernier ouvrage publié par le Bureau d’études de SMartBe. Ce guide très pratique permet de se retrouver dans le dédale des aides privées, publiques et associatives disponibles en Communauté française de Belgique.

Combien coûte-t-il et où le trouve-t-on?

  • La version PDF gratuite (uniquement pour les membres de SMartBe)
    Sur le site http://www.smartbe.be/, une version PDF est disponible gratuitement dans l’espace membres (SmartTools).
  • La version papier, qui coûte 7€ pour les membres et 10€ pour les non-membres
    Elle est disponible à Bruxelles et dans les antennes wallonnes (bureaux de Charleroi, Liège, Mons et Namur). Vous pouvez venir la chercher sur place (en prévenant de votre passage) ou bien nous pouvons vous l’envoyer. Dans ce cas, il faut compter 4 € de frais de port pour un envoi en Belgique et 4,5€ pour un envoi à l’étranger.
  • Personnes de contact
  • Bruxelles: Quentin de Ghellinck / deq@smartbe.be  / 02/542 19 73
  • Charleroi : Damien Noël / nod@smartbe.be / 071/58 52 41
  • Liège : Maxime  Dechesne / dem@smartbe.be / 04/342 71 15
  • Mons : Olivier Desclez / deo@smartbe.be / 065/31 92 21
  • Namur : Alain  Bombaert / boa@smartbe.be / 081/ 58 12 60

A noter que nos bureaux ne sont pas équipés de lecteurs de cartes bancaires, prévoyez la somme en liquide ! Si vous avez une activité SMartBe, vous pouvez également payer par ce biais-là (plus de renseignements à ce sujet auprès de Quentin de Ghellinck / deq@smartbe.be / 02/542 19 73). 
Pour voir où se trouvent les bureaux et quels sont les jours et heures d’ouverture, cliquez ici. Consultation sur place
. Vous pouvez également découvrir le Répertoire à l’accueil à Bruxelles ou dans les antennes. Des exemplaires à consulter sur place sont à votre disposition.

Source : http://pcc-europe.be/fr/publications/repertoire-des-aides-aux-artistes/

La solidarité et le développement durable

Cette rencontre a eu lieu le 27 octobre au Centre culturel de Schaerbeek.

Via une collaboration avec le CNCD-11.11.11 autour de la question délicate des changements climatiques vus du Sud, les Centres culturels bruxellois se sont vus offrir une nouvelle opportunité de participer activement à la solidarité internationale. En parallèle à cette action commune (Chérie, 11 sort ce soir ?), la Concertation a organisé une rencontre afin de traiter plus en profondeur cette question très actuelle : comment la solidarité est-elle vécue à notre époque ? Quels en sont les protagonistes ? Par quels moyens les Centres culturels participent-ils au développement durable ?

Thématique d’autant plus approprié que la solidarité est une notion qui s’impose d’elle-même dans un organisme qui tente de renforcer les synergies entre les différents opérateurs culturels.

Avec l’aide de la Commission communautaire française

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Intervenants 

Najib El Akel, Animateur-Directeur du Centre culturel de Schaerbeek ;
Ariane Hanin, Animatrice du Centre culturel Le Fourquet de Berchem-Sainte-Agathe ;
Arnaud Zacharie, Secrétaire général du CNCD-11.11.11.

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A. Le développement durable au Centre culturel Le Fourquet

Intervention de Ariane Hanin, Animatrice du Centre culturel Le Fourquet

Compte-rendu détaillé de l’intervention

    1. Prémisses

Le Centre culturel de Berchem Sainte-Agathe existe depuis plus de 12 ans. Mais c’est en 2008 que Le Fourquet a véritablement commencé à s’intéresser à la notion de développement durable, plus particulièrement à l’issue d’une conférence. Des intervenants présents à cette manifestation ont proposé des projets autour de l’alimentation. Plus de 20 cellules ont ensuite montré leur intérêt pour le Groupe d’achats solidaires (GAS). Ainsi, une dynamique s’est progressivement enclenchée avec de nouveaux projets, notamment une visite de supermarché avec le Centre Permanent pour la Citoyenneté  et la Participation (CPCP), qui visait à décoder des stratégies marketing. La phase d’analyse de l’Agenda 21[1] a également marqué le Fourquet. Enfin, des interpellations citoyennes ont approfondi la démarche, notamment celle d’un habitant – fondateur d’une maison écologique – et qui souhaitait que le Centre culturel réfléchisse davantage autour du développement durable.

Défi relevé ! Car depuis, cette notion a non seulement infiltré la programmation, mais aussi modifié le mode de fonctionnement interne du Fourquet.

    2. Sensibilisation via la programmation

Lorsque le Fourquet a commencé à axer sa programmation autour du développement durable, une demande des habitants du quartier est née : la création d’un jardin solidaire. Durant plus d’un an, les gens se sont rencontrés, discutant des objectifs à atteindre et des moyens de les mettre en œuvre. Aujourd’hui, ce sont plus de 50 personnes qui sont impliquées au sein de ce projet. Très convivial, celui-ci représente une plus-value réelle pour la cohésion sociale du quartier.

La programmation joue un rôle d’information et de sensibilisation par le biais de la création : cela permet d’offrir un regard nouveau sur ces thématiques qui paraissent souvent rébarbatives.

    3. Intégration dans le mode de fonctionnement interne

        3.1. En matière d’écologie :

  • utilisation de produits d’entretien « verts » ;
  • diminution des impressions ;
  • utilisation de papiers recyclés ;
  • réduction du chauffage ;
  • utilisation de l’eau du robinet ;
  • utilisation des transports publics ;
  • ampoules économiques ;
  • matériel écologique.

        3.2. Au niveau social :

  • Le Fourquet aborde ses projets par le biais de l’éducation permanente, pour que les habitants du quartier puissent se les « approprier » ;
  • On constate une amélioration de la vie des gens (en particulier le public précarisé).

        3.3. Quelques actions solidaires :

  • Jardin solidaire ;
  • Quinzaine de la solidarité : programmation de différentes activités telles que des couscous solidaires, des pièces de théâtre, des conférences, etc. ;
  • Actions quotidiennes : soutien de Haïti, vente d’aquarelles artistiques chinoises au moment du Tsunami…

    4. Conclusion

Le Centre culturel appuie son action sur une dimension culturelle qui s’apparente à une sorte de filtre servant à envisager les 3 autres piliers (écologique, social et économique) ainsi qu’un 4e, non officiel : la gouvernance. Il devient dès lors possible d’impliquer les personnes dans le processus de décision.

Par la sensibilisation des habitants et les actions concrètes qu’il met en œuvre, le Fourquet a initié un réel « réflexe solidaire » qui se développe au sein du quartier berchemois.

Plus d’infos

http://www.lefourquet.be

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B. Le CNCD-11.11.11 et la solidarité internationale

    1. Contexte et enjeux

Le CNCD-11.11.11 compte près de 80 membres, composée d’ONG de développement, de syndicats et d’associations d’éducation permanente engagées dans la solidarité internationale en communauté française et germanophone de Belgique.

Le CNCD-11.11.11 agit sur un terrain d’action commun à celui des Centres culturels. La base réflexive est identique, il s’agit en effet d’un travail d’éducation permanente, mais développé ici au niveau international : on pourrait appeler cette démarche « l’éducation au développement ».  Le CNCD-11.11.11 défend donc des valeurs internationales et appuie son travail sur la solidarité, en tant que partage d’une vision essentiellement altruiste.

Aujourd’hui, dans un contexte marqué par une crise financière globale, où des milliards sont dépensés pour sauver les banques, une alliance stratégique entre opérateurs culturels et acteurs de la solidarité internationale est devenue indispensable pour profiter d’un certain poids auprès des politiques. Face à une menace de plus en plus présente, il est essentiel de renforcer les terrains d’action au travers de la défense des valeurs universelles.

D’autant plus qu’à l’heure actuelle, il devient difficile de développer des arguments capables de contrer les forces nationales populistes. En effet, des logiques de plus en plus nationalistes s’ajoutent aux pratiques libérales. Les partis politiques d’extrême droite profitent de la peur des gens face à la perte de leur identité pour remettre en cause les problèmes des pays du Sud, allant jusqu’à nier leur existence (adoptant un comportement négationniste). Pourtant, c’est un constat : ce sont les pays les plus pauvres qui sont les principales victimes des changements climatiques. Et, situé à la base de la logique économique, l’enjeu environnemental s’impose de lui-même : il sous-tend l’utilisation d’énergies renouvelables et la création de nouveaux modèles de développement.

Il est donc indispensable de conscientiser les gens face à cette réalité indéniable. L’objectif consiste donc à sensibiliser les personnes, à leur faire comprendre que face aux crises sociales, climatiques et financières qui marquent notre actualité, il est dans leur intérêt de coopérer sur le plan international, d’adhérer à la solidarité, et en particulier avec les pays du Sud. A terme, il faudrait développer un modèle plus propre que celui d’aujourd’hui, limité à la compétitivité, afin d’éviter le crash climatique qui menace. La meilleure façon d’y parvenir suppose une démarche intellectuelle qui consiste à prendre conscience de la nécessité absolue de l’acte coopératif.

    2. Historique

Le CNCD 11.11.11 est une coupole d’associations internationales. Au départ, il s’agissait d’une structure assez politisée, créée en 1966 par quatre ONG belges autour de la lutte contre la faim dans le monde, via le financement de projets dans les pays en voie de développement.

Dans le années 80, le monde des ONG s’est fortement développé. Par ailleurs, les associations d’éducation permanente se sont également engagées dans la coupole, ce qui permit d’étendre les populations impliquées dans les enjeux de solidarité internationale.

Au fur et à mesure, le CNCD est devenu moins politisé mais de plus en plus politique. Il compte aujourd’hui 80 organisations membres, suite à l’adhésion d’associations d’immigrants, d’organisations syndicales, etc.

En tant que coupole, le CNCD-11.11.11 participe à tous les réseaux européens et internationaux pour bénéficier d’une autre force de frappe.

Historique détaillé

   3. Missions, objectifs et mise en pratique

Les missions du CNCD-11.11.11 sont très larges. En termes de citoyenneté et de démocratie, l’objectif est de transformer des sociétés civiles dynamiques pour les aider à lutter contre les injustices, telles que les dictatures par exemple. En pratique, cela consiste à expérimenter des pistes alternatives, à sensibiliser et mobiliser des populations, mais aussi à interpeller les gouvernements, à exprimer des revendications qui garantissent les droits des citoyens, à offrir une vision cohérente des projets politiques. Des actions concrètes sur le terrain sont mises en place à ces fins par l’intermédiaire des partenaires directs du CNCD-11.11.11 ou via des réseaux extérieurs.

Trois missions interdépendantes (Interpeller, Sensibiliser et Financer) et 10 thématiques politiques (travail décent, justice climatique, financement du développement, coopération européenne, zones géographiques prioritaires…) déterminent les objectifs du CNCD-11.11.11 sur le long terme. Tous les deux ans, l’une de ces thématiques prioritaires est sélectionnée, et des outils sont développés avec les 80 membres autour de la problématique choisie (animations pédagogiques, culturelles, festivals (ex : Esperanza), cinéma, concerts de musique du monde, etc.).

Charte politique

    4. La récolte de fonds

La récolte de fond concerne plus de 10.000 donateurs relancés chaque année par le CNCD-11.11.11. Les comptes sont bouclés au 31 janvier de chaque année. A partir du 1er février, les membres proposent toute une série de projets qui sont ensuite soumis à l’analyse du Collège des consultants. Celui-ci juge la qualité et de la viabilité des dossiers, sur base de la grille d’analyse élaborée en commun avec les membres.

Deux tiers des fonds récoltés sont versés au programme partenaire de développement (projets d’accès à la santé, à l’alimentation, à l’eau potable, à l’éducation…)

    5. Conclusion 

Le rôle du CNCD-11.11.11 consiste à changer les mentalités, à sensibiliser les personnes au niveau international et à les impliquer activement dans des actions solidaires. Ceci dans le but d’avoir une « plus grande force de frappe ». Le changement n’est possible que via la création d’un nouveau mode de consommation, un modèle de développement ne ressemblant aucunement à celui que nous utilisons aujourd’hui. En bref, il faut « tout reconstruire pour tout recommencer ».

http://www.cncd.be

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Pour compléter cette lecture, consultez le compte-rendu d’Ariane Hanin

Pour toutes questions, n’hésitez pas à nous contacter :

Lamia Mechbal  –  Bénédicte Williot
Concertation des Centres Culturels Bruxellois
Tél. : 02/466 10 03 | Mobile : 0474 450 145
info@centresculturelsbruxellois.be

 


[1] Plan d’action pour le XXIe siècle adopté par 173 chefs d’État lors du sommet de la Terre, à Rio de Janeiro, en 1992. Avec ses 40 chapitres, ce plan d’action décrit les secteurs où le développement durable doit s’appliquer dans le cadre des collectivités territoriales.

Creative Europe 
2014-2020

La Commission européenne a publié la base légale du nouveau programme regroupant les secteur Culture et Audiovisuel pour la période 2014-2020. Creative Europe regroupera donc les actuels Programmes Culture, MEDIA et MEDIA Mundus dans la perspective de mieux atteindre les objectifs de la stratégie UE 2020 de relance économique.

OBJECTIFS

Le programme appuie les actions et activités présentant une valeur ajoutée européenne – en termes d’activités, de publics, de coopération et de diversité géographique – et contribuant à la réalisation des objectifs de la stratégie Europe 2020.

Les objectifs généraux du programme sont:

  • favoriser la sauvegarde et la promotion de la diversité culturelle et linguistique européenne;
  • renforcer la compétitivité des secteurs culturel et créatif pour favoriser une croissance intelligente, durable et inclusive.

Tandis que les objectifs spécifiques en sont:

  • soutenir la capacité de ces secteurs à opérer à l’échelle transnationale;
  • encourager la circulation transnationale des œuvres ainsi que des opérateurs, et atteindre de nouveaux publics, en Europe et au-delà;
  • renforcer la capacité financière des secteurs de la culture et de la création, en particulier des petites et moyennes entreprises et organisations;
  • favoriser la coopération politique transnationale afin d’appuyer l’élaboration de politiques, l’innovation, le développement du public et la création de nouveaux modèles commerciaux.

STRUCTURE

Le programme se compose de 3 volets:

  1. un volet trans-sectoriel (instrument d’aide financière)
  2. un volet Culture (culturel et créatif)
  3. un volet MEDIA (audiovisuel)

VOLET CULTURE

Plusieurs priorités ont été mises en avant en vue de renforcer le secteur:

  • permettre aux opérateurs d’acquérir compétences et savoir-faire, particulièrement dans le domaine des technologies numériques
  • permettre aux opérateurs de donner une dimension internationale à leur carrière
  • favoriser le renforcement des opérateurs européens et des réseaux culturels internationaux

Pour ce qui est de favoriser la circulation transnationale, d’autres priorités ont par ailleurs été mises en avant:

  • soutenir les tournées, les manifestations et les expositions internationales;
  • favoriser la diffusion de la littérature européenne;
  • favoriser le développement de l’audience et de l’intérêt pour les œuvres culturelles européennes.

Plusieurs lignes d’actions seront soutenues par ce volet:

  • coopération entre des opérateurs de différents pays pour la réalisation d’activités sectorielles ou trans-sectorielles;
  • activités réalisées par des organes européens avec la participation de réseaux d’opérateurs de différents pays;
  • activités réalisées par des organisations en vue d’établir uneplateforme européenne de promotion pour favoriser le développement des talents émergents ainsi que la circulation des artistes et des œuvres;
  • mesures destinées à favoriser la traduction d’œuvres littéraires;
  • actions spécifiques: prix européens dans le domaine de la culture,label du patrimoine européen et Capitales européennes de la culture.

Source : Point Contact Culture Wallonie-Bruxelles